Développer le management via la formation-coaching
24 Mars 2011
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Le dispositif d'accompagnement d'équipe ou individuel permet au manager de prendre conscience de ses propres ressources et d'avoir confiance en la capacité de ses collaborateurs.
Placer le capital humain au cœur de la stratégie de l'entreprise est un tournant que nos entreprises sont en train de prendre. Certes des multinationales ainsi que des groupes nationaux ou des PME innovantes se sont déjà inscrits dans cette logique depuis des années, mais étant donné que le tissu économique marocain est composé essentiellement de sociétés familiales gérées d'une manière archaïque, un long chemin reste à faire dans ce sens.
Pour ceux qui veulent évoluer, ils ont misé sur leurs ressources humaines pour en faire un élément clé pour réussir. En plus de la formation continue, qui représente un levier important pour une meilleure compétitivité et l'amélioration des compétences, les entreprises misent également sur la formation-coaching. Cette dernière, alliant formation et coaching, permettra également aux managers de développer leur potentiel managérial. Et pour cause, c'est en devenant un bon manager qu'on pourra fédérer les équipes et les faire participer et adhérer à toute conduite de changement.
Pour ce faire, de plus en plus d'entreprises font appel à des cabinets spécialisés en coaching pour les aider à relever les défis futurs et à tirer profit des opportunités offertes. Toutefois, elles doivent bien choisir leurs partenaires qui devront les aider dans cette quête de perfectionnement des compétences managériales pour une meilleure gestion des collaborateurs.
D'après Mounia Benhida, directeur associé d'Optimum Conseil, « pour répondre aux exigences de leur rôle, les managers attendent de nous que nous devenions des partenaires dans la durée qui les accompagnent en construisant avec eux du sur-mesure…». Et d'ajouter : «Ainsi pour savoir donner du sens, anticiper et accompagner le changement tout en équilibrant le collectif et l'individuel, nous inscrivons les managers dans de nouvelles dynamiques managériales prenant appui sur les lignes de force suivantes : un management orienté résultat et soucieux d'une gestion humaine des ressources, une meilleure prise en compte de l'élément humain et de sa dynamique d'engagement et des managers faisant preuve d'une sérénité intérieure et d'ouverture face à une complexité croissante». C'est dire que l'élément humain prend une nouvelle dimension dans l'entreprise. Actuellement, le modèle marocain de la gouvernance est en train de changer lentement mais sûrement pour plus de progrès. A l'heure des grands changements qui sont annoncés dans notre pays, les hommes et les femmes seront davantage appelés à choisir et à façonner l'avenir du Royaume.
Au sein même des entreprises, une nouvelle ère commencera prochainement pour les ressources humaines qualifiées et compétentes, sous l'effet de l'ouverture et de la concurrence. In fine, c'est la performance qui sera payée. Bienvenue, donc, à la méritocratie et à la récompense des collaborateurs compétents et impliqués.
Pour ceux qui refusent d'innover et qui ne cherchent que décrocher des postes pour avoir un salaire à la fin du mois, il faut leur dire qu'ils sont «OUT» et le resteront. Un clin d'œil pour nos diplômés chômeurs qui s'entêtent à ne vouloir travailler que dans le secteur public alors que le secteur privé offre plus d'opportunités d'évolution de carrière.
Publié le 20 mars 2011
Mis en ligne le 24 mars 2011
Lematin.ma
Placer le capital humain au cœur de la stratégie de l'entreprise est un tournant que nos entreprises sont en train de prendre. Certes des multinationales ainsi que des groupes nationaux ou des PME innovantes se sont déjà inscrits dans cette logique depuis des années, mais étant donné que le tissu économique marocain est composé essentiellement de sociétés familiales gérées d'une manière archaïque, un long chemin reste à faire dans ce sens.
Pour ceux qui veulent évoluer, ils ont misé sur leurs ressources humaines pour en faire un élément clé pour réussir. En plus de la formation continue, qui représente un levier important pour une meilleure compétitivité et l'amélioration des compétences, les entreprises misent également sur la formation-coaching. Cette dernière, alliant formation et coaching, permettra également aux managers de développer leur potentiel managérial. Et pour cause, c'est en devenant un bon manager qu'on pourra fédérer les équipes et les faire participer et adhérer à toute conduite de changement.
Pour ce faire, de plus en plus d'entreprises font appel à des cabinets spécialisés en coaching pour les aider à relever les défis futurs et à tirer profit des opportunités offertes. Toutefois, elles doivent bien choisir leurs partenaires qui devront les aider dans cette quête de perfectionnement des compétences managériales pour une meilleure gestion des collaborateurs.
D'après Mounia Benhida, directeur associé d'Optimum Conseil, « pour répondre aux exigences de leur rôle, les managers attendent de nous que nous devenions des partenaires dans la durée qui les accompagnent en construisant avec eux du sur-mesure…». Et d'ajouter : «Ainsi pour savoir donner du sens, anticiper et accompagner le changement tout en équilibrant le collectif et l'individuel, nous inscrivons les managers dans de nouvelles dynamiques managériales prenant appui sur les lignes de force suivantes : un management orienté résultat et soucieux d'une gestion humaine des ressources, une meilleure prise en compte de l'élément humain et de sa dynamique d'engagement et des managers faisant preuve d'une sérénité intérieure et d'ouverture face à une complexité croissante». C'est dire que l'élément humain prend une nouvelle dimension dans l'entreprise. Actuellement, le modèle marocain de la gouvernance est en train de changer lentement mais sûrement pour plus de progrès. A l'heure des grands changements qui sont annoncés dans notre pays, les hommes et les femmes seront davantage appelés à choisir et à façonner l'avenir du Royaume.
Au sein même des entreprises, une nouvelle ère commencera prochainement pour les ressources humaines qualifiées et compétentes, sous l'effet de l'ouverture et de la concurrence. In fine, c'est la performance qui sera payée. Bienvenue, donc, à la méritocratie et à la récompense des collaborateurs compétents et impliqués.
Pour ceux qui refusent d'innover et qui ne cherchent que décrocher des postes pour avoir un salaire à la fin du mois, il faut leur dire qu'ils sont «OUT» et le resteront. Un clin d'œil pour nos diplômés chômeurs qui s'entêtent à ne vouloir travailler que dans le secteur public alors que le secteur privé offre plus d'opportunités d'évolution de carrière.
Publié le 20 mars 2011
Mis en ligne le 24 mars 2011
Lematin.ma
