Dix ingrédients pour bien vivre les rapports interpersonnels quotidiens.
15 Juillet 2012
Lu par 1819 personne(s)
Vu le temps que nous passons sur nos bancs de travail (bien moins agréables, il faut l’avouer, que « les bancs publics des amoureux » de Georges Brassens), il est impératif d’y trouver des satisfactions autres que purement professionnelles. Ainsi, il semble que les relations humaines soient importantes pour tous en ce qu’elles contribuent indéniablement à l’épanouissement personnel de chacun.
Il est de la responsabilité de ce « chacun » d’être attentif à sa manière d’être avec les autres.
Voici donc cinq ingrédients de base pour bien vivre en équipe.
Se relier à l’autre
Développer ses capacités de communication, c’est surtout et avant tout développer l’intérêt que l’on porte à l’autre. L’intérêt réel. C’est aller au-delà du contact automatique, conditionné et formaté du fameux : « Ca va ? Oui, oui, ça va » tout en continuant de marcher dans le couloir. Il s’agit de regarder l’autre, de le voir enfin. De lui laisser sa place, son droit à l’existence comme individu à par entière, et non simplement à sa représentation professionnelle et utilitaire. Se relier, c’est avoir la volonté de s’intéresser vraiment à ce que vit l’autre.
Apprenez à dire bonjour à vos collègues chaque matin dans un contact vrai, simple et honnête. Vous verrez que vos relations deviendront plus riches et plus épanouissantes.
Savoir écouter et entendre
Ecouter l’autre ? C’est possible. Il suffit de commencer par le laisser s’exprimer réellement, apprendre à ne pas tomber dans les pièges les plus répandus, à savoir juger, conseiller, donner des solutions, rassurer à tous prix, comparer et rapporter à soi, interrompre brutalement, se poser en maître bien-pensant etc … L’écoute exige de la concentration, une certaine profondeur de réflexion et le désir de laisser l’autre se dire dans sa différence.
Attention, toutefois, à éviter l’écueil principal d’une trop bonne écoute : endosser le maillot de thérapeute de son collègue.
Développer sa capacité d’empathie
Qu’est-ce que l’empathie ? C’est cette capacité de ressentir les émotions de l’autres, de les partager avec lui entièrement. C’est être sur la « même longueur d’onde, sur la même fréquence » que la personne qui vous fait face. Cela demande un « décodeur naturel » des émotions, une maîtrise spontanée des outils de développement de nos intelligences relationnelles et émotionnelles.
Ici encore, cependant, le risque est de se fondre dans des émotions qui ne sont pas les nôtres et de ne plus savoir s’en dépêtrer.
Eviter de juger
Juger, c’est souvent ce que l’on fait juste avant de condamner. Une règle d’or, à ne pas perdre de vue, serait donc de ne jamais s’attaquer à la personne et à sa personnalité singulière. Les plus grands thérapeutes le disent : « La sensation de jugement sur soi provoque une fuite ou, au contraire, une avancée dans le combat mais en aucun cas, une avancée dans la relation humaine».
Derrière chaque jugement se trouve une émotion masquée, que l’on ne parvient pas à exprimer ... Tentez d’entrer en contact avec votre émotion et veillez à vous adresser à l’autre sans le juger du haut de votre branche.
Conserver le sens de l’humour
Adapter son humour à son interlocuteur est, à n’en pas douter, la règle de base de l’humour-tact, c’est-à-dire celui qui ne blesse pas. La dérision, la moquerie, le cynisme, le sarcasme peuvent être très mal vécus par quelqu’un qui doute ou qui est fragile, extrêmement sensible. Les taquineries peuvent heurter et parfois même se transformer en une forme sophistiquée de harcèlement moral.
Coopérer avec bienveillance, demeurer humain et accessible, cela ne devrait pas être trop complexe dans la perspective de développer le bien-être de tous.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 15 juillet 2012.
Il est de la responsabilité de ce « chacun » d’être attentif à sa manière d’être avec les autres.
Voici donc cinq ingrédients de base pour bien vivre en équipe.
Se relier à l’autre
Développer ses capacités de communication, c’est surtout et avant tout développer l’intérêt que l’on porte à l’autre. L’intérêt réel. C’est aller au-delà du contact automatique, conditionné et formaté du fameux : « Ca va ? Oui, oui, ça va » tout en continuant de marcher dans le couloir. Il s’agit de regarder l’autre, de le voir enfin. De lui laisser sa place, son droit à l’existence comme individu à par entière, et non simplement à sa représentation professionnelle et utilitaire. Se relier, c’est avoir la volonté de s’intéresser vraiment à ce que vit l’autre.
Apprenez à dire bonjour à vos collègues chaque matin dans un contact vrai, simple et honnête. Vous verrez que vos relations deviendront plus riches et plus épanouissantes.
Savoir écouter et entendre
Ecouter l’autre ? C’est possible. Il suffit de commencer par le laisser s’exprimer réellement, apprendre à ne pas tomber dans les pièges les plus répandus, à savoir juger, conseiller, donner des solutions, rassurer à tous prix, comparer et rapporter à soi, interrompre brutalement, se poser en maître bien-pensant etc … L’écoute exige de la concentration, une certaine profondeur de réflexion et le désir de laisser l’autre se dire dans sa différence.
Attention, toutefois, à éviter l’écueil principal d’une trop bonne écoute : endosser le maillot de thérapeute de son collègue.
Développer sa capacité d’empathie
Qu’est-ce que l’empathie ? C’est cette capacité de ressentir les émotions de l’autres, de les partager avec lui entièrement. C’est être sur la « même longueur d’onde, sur la même fréquence » que la personne qui vous fait face. Cela demande un « décodeur naturel » des émotions, une maîtrise spontanée des outils de développement de nos intelligences relationnelles et émotionnelles.
Ici encore, cependant, le risque est de se fondre dans des émotions qui ne sont pas les nôtres et de ne plus savoir s’en dépêtrer.
Eviter de juger
Juger, c’est souvent ce que l’on fait juste avant de condamner. Une règle d’or, à ne pas perdre de vue, serait donc de ne jamais s’attaquer à la personne et à sa personnalité singulière. Les plus grands thérapeutes le disent : « La sensation de jugement sur soi provoque une fuite ou, au contraire, une avancée dans le combat mais en aucun cas, une avancée dans la relation humaine».
Derrière chaque jugement se trouve une émotion masquée, que l’on ne parvient pas à exprimer ... Tentez d’entrer en contact avec votre émotion et veillez à vous adresser à l’autre sans le juger du haut de votre branche.
Conserver le sens de l’humour
Adapter son humour à son interlocuteur est, à n’en pas douter, la règle de base de l’humour-tact, c’est-à-dire celui qui ne blesse pas. La dérision, la moquerie, le cynisme, le sarcasme peuvent être très mal vécus par quelqu’un qui doute ou qui est fragile, extrêmement sensible. Les taquineries peuvent heurter et parfois même se transformer en une forme sophistiquée de harcèlement moral.
Coopérer avec bienveillance, demeurer humain et accessible, cela ne devrait pas être trop complexe dans la perspective de développer le bien-être de tous.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 15 juillet 2012.
