Humour au bureau ... ?
5 Novembre 2014
Lu par 1844 personne(s)
Faut-il être drôle au bureau ? En sommes-nous encore et toujours à l’image figée du salarié qui ne plaisante pas pour ne pas devenir, aux yeux des collègues, une mauvaise blague ? A-t-on évolué quant aux vertus reconnues de l’humour dans un cadre pro ? Puisqu’il est prouvé, depuis longtemps, que le rire améliore presque tout et le rendement également, doit-on en user et en abuser ?
Une qualité recherchée
De plus en plus et de plus en plus ouvertement, les recruteurs recherchent cette faculté qu’est l’humour, comme un atout capable de modifier à la fois les contacts entre les salariés mais aussi les situations, les perceptions, les grilles de lecture, l’ambiance ...
Le climat général -et donc le rendement- s’en ressentent fortement, et, quand il est présent, très agréablement.
Ainsi, oui, les recruteurs actuels misent avec de moins en moins de culpabilité et ouvertement sur cette qualité (presque) innée, qui change la vie et les envies.
On n’ignorait plus, depuis bien longtemps déjà, les bienfaits sociaux liés au rire, ses capacités à souder, à réunifier, à créer des liens, du lien. On découvre désormais ses vertus et bienfaits physiologiques. Rire améliore les fonctions cognitives, réduit les risques cardiovasculaires, offre un relâchement physique important (dopamine envoyée dans le corps) et a donc tous les effets d’un antistress, antidépresseur et relaxant. Il est une forme de magie consciente pour le corps dont les dirigeants ne veulent plus se priver, ni pour eux, ni pour les salariés.
Humour ou humour ?
Toutefois, il y a différentes formes d’humour et pour être positif et heureux, ce dernier se doit d’être bienveillant.
En effet, afin de pouvoir se prétendre porteur et réparateur et pour être en mesure de modifier les atmosphères et les humeurs, l’humour doit se montrer « adapté ».
Adapté, cela signifie qu’il doit d’abord être dépourvu de l’idée et de la volonté du sarcasme, de la moquerie, de l’agression quelle qu’elle soit, du désir de domination sur l’autre, d’écrasement ou de ridicule. L’humour comme forme d’amour et non comme acte de guerre sournois.
Adapté, cela signifie ensuite qu’il doit faire écho à des codes qui dépendent essentiellement de la culture de l’environnement. On ne rit pas de la même manière ni des mêmes sujets, ni de la même façon, en Chine et en Tunisie.
Il s’agit donc d’observer, dans un premier temps, le contexte, la culture d’entreprise, les habitudes des managers, les sensibilités avoisinantes.
Et il est bien réel, cependant, qu’il existe encore nombre d’entreprises dans lesquelles il est très mal perçu de plaisanter de trop et de rire. Sourire suffit largement. Et rarement. L’humour y est encore reçu comme un équivalent évident de manque de sérieux professionnel, de détachement malvenu, de légèreté, de désinvolture.
En un mot, avant d’être drôle et de faire rire ou de rire, regardez autour de vous.
L'Equipe de ReKrute.com
Une qualité recherchée
De plus en plus et de plus en plus ouvertement, les recruteurs recherchent cette faculté qu’est l’humour, comme un atout capable de modifier à la fois les contacts entre les salariés mais aussi les situations, les perceptions, les grilles de lecture, l’ambiance ...
Le climat général -et donc le rendement- s’en ressentent fortement, et, quand il est présent, très agréablement.
Ainsi, oui, les recruteurs actuels misent avec de moins en moins de culpabilité et ouvertement sur cette qualité (presque) innée, qui change la vie et les envies.
On n’ignorait plus, depuis bien longtemps déjà, les bienfaits sociaux liés au rire, ses capacités à souder, à réunifier, à créer des liens, du lien. On découvre désormais ses vertus et bienfaits physiologiques. Rire améliore les fonctions cognitives, réduit les risques cardiovasculaires, offre un relâchement physique important (dopamine envoyée dans le corps) et a donc tous les effets d’un antistress, antidépresseur et relaxant. Il est une forme de magie consciente pour le corps dont les dirigeants ne veulent plus se priver, ni pour eux, ni pour les salariés.
Humour ou humour ?
Toutefois, il y a différentes formes d’humour et pour être positif et heureux, ce dernier se doit d’être bienveillant.
En effet, afin de pouvoir se prétendre porteur et réparateur et pour être en mesure de modifier les atmosphères et les humeurs, l’humour doit se montrer « adapté ».
Adapté, cela signifie qu’il doit d’abord être dépourvu de l’idée et de la volonté du sarcasme, de la moquerie, de l’agression quelle qu’elle soit, du désir de domination sur l’autre, d’écrasement ou de ridicule. L’humour comme forme d’amour et non comme acte de guerre sournois.
Adapté, cela signifie ensuite qu’il doit faire écho à des codes qui dépendent essentiellement de la culture de l’environnement. On ne rit pas de la même manière ni des mêmes sujets, ni de la même façon, en Chine et en Tunisie.
Il s’agit donc d’observer, dans un premier temps, le contexte, la culture d’entreprise, les habitudes des managers, les sensibilités avoisinantes.
Et il est bien réel, cependant, qu’il existe encore nombre d’entreprises dans lesquelles il est très mal perçu de plaisanter de trop et de rire. Sourire suffit largement. Et rarement. L’humour y est encore reçu comme un équivalent évident de manque de sérieux professionnel, de détachement malvenu, de légèreté, de désinvolture.
En un mot, avant d’être drôle et de faire rire ou de rire, regardez autour de vous.
L'Equipe de ReKrute.com
