Jusqu'où un chef doit-il s'impliquer ?
18 Mars 2008
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Un chef de rayon très impliqué considère que la définition de sa fonction ne constitue pas une limite mais un minimum...
- Accordez votre confiance à vos ELS
- Ayez la patience d'expliquer
- Gardez des activités extra-professionnelles
Un chef de rayon très impliqué considère que la définition de sa fonction ne constitue pas une limite mais un minimum. Il arrive tôt, repart tard, amène du travail à son domicile, etc. Pourtant, l'implication ne génère pas la performance. Si les compétences sont en décalage avec la définition du poste, l'implication ne servira à rien. Trop forte, cette dernière peut même avoir des effets pervers. L'équilibre personnel, psychologique et physiologique du chef de rayon sont mis à mal. L'épuisement professionnel se traduit par une difficulté à prendre le recul nécessaire à l'analyse. Peuvent ensuite venir des arrêts maladie, voire le départ prématuré du magasin. La surimplication du chef de rayon est ressentie comme étouffante par son équipe. Le chef fait tout, il est partout. Impossible pour les ELS de prendre des initiatives. Comment sortir de cet engrenage infernal ? Déléguer, accorder sa confiance à ses ELS. Bon nombre de chefs de rayon ont tendance à appliquer l'adage : "on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même" à la lettre. Bien sûr, il est souvent moins efficace de demander à autrui de réaliser une tâche précise, comme le montage d'une tête de gondole, que de le faire soi-même... les premières fois. Mais il convient justement de prendre le temps d'expliquer au départ pour se libérer plus facilement par la suite. Travailler comme un forcené, aux dépens de sa vie privée, n'est pas un gage de réussite et risque fort de laisser une grosse amertume en cas d'échec professionnel. N'hésitez pas à garder des activités en dehors de votre travail et à vous aérer l'esprit.
Mis en ligne le 18 mars 2008
Linéaires
- Accordez votre confiance à vos ELS
- Ayez la patience d'expliquer
- Gardez des activités extra-professionnelles
Un chef de rayon très impliqué considère que la définition de sa fonction ne constitue pas une limite mais un minimum. Il arrive tôt, repart tard, amène du travail à son domicile, etc. Pourtant, l'implication ne génère pas la performance. Si les compétences sont en décalage avec la définition du poste, l'implication ne servira à rien. Trop forte, cette dernière peut même avoir des effets pervers. L'équilibre personnel, psychologique et physiologique du chef de rayon sont mis à mal. L'épuisement professionnel se traduit par une difficulté à prendre le recul nécessaire à l'analyse. Peuvent ensuite venir des arrêts maladie, voire le départ prématuré du magasin. La surimplication du chef de rayon est ressentie comme étouffante par son équipe. Le chef fait tout, il est partout. Impossible pour les ELS de prendre des initiatives. Comment sortir de cet engrenage infernal ? Déléguer, accorder sa confiance à ses ELS. Bon nombre de chefs de rayon ont tendance à appliquer l'adage : "on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même" à la lettre. Bien sûr, il est souvent moins efficace de demander à autrui de réaliser une tâche précise, comme le montage d'une tête de gondole, que de le faire soi-même... les premières fois. Mais il convient justement de prendre le temps d'expliquer au départ pour se libérer plus facilement par la suite. Travailler comme un forcené, aux dépens de sa vie privée, n'est pas un gage de réussite et risque fort de laisser une grosse amertume en cas d'échec professionnel. N'hésitez pas à garder des activités en dehors de votre travail et à vous aérer l'esprit.
Mis en ligne le 18 mars 2008
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