Mais qui veut vraiment être Calife à la place du Calife … ?
31 Octobre 2011
Lu par 2060 personne(s)
« Etre calife à la place du Calife », ce rêve que chacun caresse en secret … Enviable, la position de chef ? Pas si sûr, parce diriger une équipe est loin d’être simple, parce cela repose sur beaucoup de prédispositions et une volonté affirmée, jamais entamée.
Aujourd'hui, d’ailleurs, on ne parle plus de « chef » mais de «manager » ou de « cadre dirigeant » parce qu’il ne s’agit pas d’être le Chef en vain, mais d’être le chef d’une véritable équipe, de la faire adhérer à un projet commun, œuvrer dans ce sens, de connaître les individualités et de parvenir à les fédérer dans une action et construction communes …
Chef père ou chef mère ?
Dans tous les cas de figure, être chef est une position d’injustice. Le chef, quoi qu’il fasse et soit, est mal perçu par les salariés. Pourquoi cela … ?
Tout simplement, parce que le manager est l’image de l’Autorité, généralement paternelle.
Pour aller à l’essentiel -et donc en caricaturant à l’extrême-, nous dirons qu’il existe deux images de Chef :
*Le « chef-père », qui va avoir tendance à infantiliser les individus, qui vont donc s'opposer à lui.
*Le « chef-mère », qui va avoir tendance à materner, couver, protéger et auquel on s’opposera de la même manière mais pour d’autres raisons inconscientes.
Devenir chef.
Chacun s’imagine qu’être le manager, c’est simplement avoir davantage de responsabilités, donc plus de poids dans l'entreprise et plus d'argent.
Certes, devenir le boss, c’est gagner un nombre important de « choses » mais c’est aussi gagner un immense stress supplémentaire dans la mesure où :
*l’on s'expose au quotidien, en permanence, au regard et au jugement pas forcément bienveillants des autres,
*l’on doit faire des choix et prendre des décisions plus importantes que celles auxquelles font face les autres,
*l’on est quelque peu isolé dans son pouvoir,
*l’on travaille souvent beaucoup plus,
*l’on est bien forcé, pour mener le navire, de conserver en soi une forte motivation, une grande souplesse et une ouverture d'esprit certaine.
Le rôle du manager.
Il n’est pas simple de tracer avec netteté les contours du rôle de manager.
Il s'agit, certes, non seulement d'accroître la productivité et les profits de son entité, mais aussi de contribuer à l'épanouissement des membres de son équipe, de jouer l'esprit d'équipe, de la construire et la gérer au fil des jours et des évolutions de chacun.
Le « bon » manager est, aujourd’hui, celui que l’on nomme le "manager minute", celui qui obtient de bons résultats en peu de temps. L’équivalent, ici, serait le fameux « capitaine d’équipe ».
Deux cas de figure :
1 – Soit le chef est issu de l'équipe qu'il dirige et tout le jeu est qu’il parvienne à se positionner entre la prise d'autorité et les anciens collègues, qui vont continuer à faire comme avant, c’est-à-dire jouer la carte du copinage ... Ou, tout à fait à l’opposé, vont mettre brutalement une grande de distance.
2 –Soit le chef arrive de l’extérieur, dans une équipe qu'il ne connaît pas et c'est la reconnaissance et l’approbation qui entrent en ligne de compte : sa légitimité va être testée très rapidement, dans les plus brefs délais, par l'équipe.
Etre chef, c’est agir sur 5 points fondamentaux :
Motiver son équipe équivaut à offrir sa sempiternelle motivation.
C’est également :
- savoir communiquer avec justesse avec ses collaborateurs,
- créer un climat de confiance et d’estime réciproques,
- responsabiliser ses collaborateurs sans les angoisser par l’importance de la tâche,
- donner des impulsions en lançant des projets et en créant, dans le même temps, l’impulsion chez l'autre,
- apprendre à connaître chaque collaborateur tout en ne perdant jamais de vue l’esprit global de la team.
En définitive, nous oserons dire qu’on ne naît pas chef, on le devient …
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 31 octobre 2011.
Aujourd'hui, d’ailleurs, on ne parle plus de « chef » mais de «manager » ou de « cadre dirigeant » parce qu’il ne s’agit pas d’être le Chef en vain, mais d’être le chef d’une véritable équipe, de la faire adhérer à un projet commun, œuvrer dans ce sens, de connaître les individualités et de parvenir à les fédérer dans une action et construction communes …
Chef père ou chef mère ?
Dans tous les cas de figure, être chef est une position d’injustice. Le chef, quoi qu’il fasse et soit, est mal perçu par les salariés. Pourquoi cela … ?
Tout simplement, parce que le manager est l’image de l’Autorité, généralement paternelle.
Pour aller à l’essentiel -et donc en caricaturant à l’extrême-, nous dirons qu’il existe deux images de Chef :
*Le « chef-père », qui va avoir tendance à infantiliser les individus, qui vont donc s'opposer à lui.
*Le « chef-mère », qui va avoir tendance à materner, couver, protéger et auquel on s’opposera de la même manière mais pour d’autres raisons inconscientes.
Devenir chef.
Chacun s’imagine qu’être le manager, c’est simplement avoir davantage de responsabilités, donc plus de poids dans l'entreprise et plus d'argent.
Certes, devenir le boss, c’est gagner un nombre important de « choses » mais c’est aussi gagner un immense stress supplémentaire dans la mesure où :
*l’on s'expose au quotidien, en permanence, au regard et au jugement pas forcément bienveillants des autres,
*l’on doit faire des choix et prendre des décisions plus importantes que celles auxquelles font face les autres,
*l’on est quelque peu isolé dans son pouvoir,
*l’on travaille souvent beaucoup plus,
*l’on est bien forcé, pour mener le navire, de conserver en soi une forte motivation, une grande souplesse et une ouverture d'esprit certaine.
Le rôle du manager.
Il n’est pas simple de tracer avec netteté les contours du rôle de manager.
Il s'agit, certes, non seulement d'accroître la productivité et les profits de son entité, mais aussi de contribuer à l'épanouissement des membres de son équipe, de jouer l'esprit d'équipe, de la construire et la gérer au fil des jours et des évolutions de chacun.
Le « bon » manager est, aujourd’hui, celui que l’on nomme le "manager minute", celui qui obtient de bons résultats en peu de temps. L’équivalent, ici, serait le fameux « capitaine d’équipe ».
Deux cas de figure :
1 – Soit le chef est issu de l'équipe qu'il dirige et tout le jeu est qu’il parvienne à se positionner entre la prise d'autorité et les anciens collègues, qui vont continuer à faire comme avant, c’est-à-dire jouer la carte du copinage ... Ou, tout à fait à l’opposé, vont mettre brutalement une grande de distance.
2 –Soit le chef arrive de l’extérieur, dans une équipe qu'il ne connaît pas et c'est la reconnaissance et l’approbation qui entrent en ligne de compte : sa légitimité va être testée très rapidement, dans les plus brefs délais, par l'équipe.
Etre chef, c’est agir sur 5 points fondamentaux :
Motiver son équipe équivaut à offrir sa sempiternelle motivation.
C’est également :
- savoir communiquer avec justesse avec ses collaborateurs,
- créer un climat de confiance et d’estime réciproques,
- responsabiliser ses collaborateurs sans les angoisser par l’importance de la tâche,
- donner des impulsions en lançant des projets et en créant, dans le même temps, l’impulsion chez l'autre,
- apprendre à connaître chaque collaborateur tout en ne perdant jamais de vue l’esprit global de la team.
En définitive, nous oserons dire qu’on ne naît pas chef, on le devient …
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 31 octobre 2011.
