Comment dire NON en huit leçons ?
11 Mai 2015
Lu par 3378 personne(s)
Non, non, dire non, c'est loin d'être simple. Et oui, oui, cela relève, parfois, du véritable défi.
En effet, pour être polis, parce que nous le sommes déjà, pour plaire et faire plaisir, nous répondons « oui », au risque de nous mettre nous-mêmes dans l’embarras, voire bien davantage. De nombreuses personnes, peu entraînées à résister, -qu’il s’agisse de leur vie professionnelle ou de leur vie privée-, ne savent seulement pas prononcer ce court mot de refus. Et l’amertume de s’accumuler …
Voici huit pistes pour apprendre à lutter, qui vous éviteront, peut-être, de vous attirer des ennuis et de dire « oui » quand vous devez absolument répondre « non ».
1. Trouvez-vous de bonnes excuses
Prenez le temps, en amont, d’avoir toujours, sous le coude, une ou plusieurs excuses valables et raisonnables. Cherchez donc de bonnes et vraies raisons qui pourraient vous servir de paravent, pour justifier un refus, si tant est que vous souhaitiez vous expliquer avec votre interlocuteur, avant de refuser.
N’hésitez pas à vous installer dans vos propres limites : décrétez, par exemple, que vous ne travaillez pas le mardi après 18 heures ou encore que vous devez aller à la piscine bien plus régulièrement !
2. N’accolez rien à votre NON
Faites bref. Très bref. Un non bref est, sans discussion possible, le plus valable. Soyez ferme sans vous répandre. Inutile d’avancer des « peut-être » ou des « je verrai, je vais y penser ». Cela ouvre la brèche au possible. A la discussion.
Dites « non, cela ne sera malheureusement pas possible» doucement, poliment et taisez-vous. Dites-le gentiment mais fermement, sans palabre, sans laisser aucune porte ouverte aux suggestions.
3. Ne mentez pas
Evitez absolument de vous entortiller seul(e) dans de fausses raisons, pensées au dernier moment. Faites simple. Soyez concis, très peu bavard et clair. Allez à l’essentiel. Dites « non » ou avouez que c’est « non », en rougissant s’il le faut, mais ne vous mettez pas une situation pénible de refus malhonnête et ponctué de mensonges aisément vérifiables, de surcroît !
4. Utilisez des poncifs
Très pratique aussi, prenez l'habitude de vous refugier derrière quelques poncifs utiles et très usités, dans le domaine professionnel. Ainsi, le bien célèbre « il n’y a rien de personnel » fonctionne à merveille, quand bien utilisé. Il rappellera à votre demandeur que vous avez parfaitement entendu sa requête mais que vous ne le faites pour personne, jamais.
5. Renvoyez la balle
Pensez à élargir la demande de votre collègue/patron/client. C’est, également, une façon intelligente de vous en sortir. Ainsi, vous pourrez lui dire, courtoisement et avec dynamisme : « Ecoute, là, comme ça, ça ne m’est pas possible mais voici ce que je te propose … ». Et d’avancer une alternative. La balle sera donc, désormais, dans son camp et vous vous débarrasserez de la charge trop importante.
6. Remerciez le demandeur !
Dans les techniques de manipulation mentale, on apprend, très tôt, aux gens, à inverser la situation initiale, à faire des pirouettes parfaites. Ainsi, ici, vous pouvez vous en sortir par l’inversion totale du phénomène : remerciez platement votre interlocuteur pour sa proposition, qui témoigne de sa confiance et vous honore mais ajoutez que vous ne pourrez, malheureusement, pas y donner suite. Vous aurez, de cette manière, neutralisé le demandeur qui n’osera plus, à l’avenir, formuler la moindre demande.
7. Trouvez un coupable
Certes, se réfugier derrière quelqu’un n’a rien de bien glorieux et c’est, ici, triompher sans gloire, de manière lâche, il faut en convenir. Mais cela peut vous aider, voire vous sauver, en des cas extrêmes. Cherchez donc une personne-motif et prétextez que ce « non » vient d’elle. S’il le faut, songez même à la prévenir, ce qui rétablira quelque peu le déséquilibre.
8. Ignorez la demande
Osez ne pas répondre, osez laisser ce mail ou ce coup de fil sans réponse. Faire silence a une signification universelle et si, pour vous, il est trop difficile de prononcer le fameux « non », le silence répondra parfaitement à votre place. Non qu’il s’agisse, ici, de la meilleure méthode mais elle remplit bien sa mission de refus. Vous n’êtes pas toujours obligé de répondre. Certainement pas aux coups de fil ni aux e-mails intempestifs.
Pour certaines personnes ayant du mal à dire non, ignorer quelqu’un n’est certes pas facile mais c'est parfois l'option la plus appropriée. Même si cela peut paraître impoli dans certains cas, il s'agit parfois de la moins mauvaise solution.
L'équipe de ReKrute.com
En effet, pour être polis, parce que nous le sommes déjà, pour plaire et faire plaisir, nous répondons « oui », au risque de nous mettre nous-mêmes dans l’embarras, voire bien davantage. De nombreuses personnes, peu entraînées à résister, -qu’il s’agisse de leur vie professionnelle ou de leur vie privée-, ne savent seulement pas prononcer ce court mot de refus. Et l’amertume de s’accumuler …
Voici huit pistes pour apprendre à lutter, qui vous éviteront, peut-être, de vous attirer des ennuis et de dire « oui » quand vous devez absolument répondre « non ».
1. Trouvez-vous de bonnes excuses
Prenez le temps, en amont, d’avoir toujours, sous le coude, une ou plusieurs excuses valables et raisonnables. Cherchez donc de bonnes et vraies raisons qui pourraient vous servir de paravent, pour justifier un refus, si tant est que vous souhaitiez vous expliquer avec votre interlocuteur, avant de refuser.
N’hésitez pas à vous installer dans vos propres limites : décrétez, par exemple, que vous ne travaillez pas le mardi après 18 heures ou encore que vous devez aller à la piscine bien plus régulièrement !
2. N’accolez rien à votre NON
Faites bref. Très bref. Un non bref est, sans discussion possible, le plus valable. Soyez ferme sans vous répandre. Inutile d’avancer des « peut-être » ou des « je verrai, je vais y penser ». Cela ouvre la brèche au possible. A la discussion.
Dites « non, cela ne sera malheureusement pas possible» doucement, poliment et taisez-vous. Dites-le gentiment mais fermement, sans palabre, sans laisser aucune porte ouverte aux suggestions.
3. Ne mentez pas
Evitez absolument de vous entortiller seul(e) dans de fausses raisons, pensées au dernier moment. Faites simple. Soyez concis, très peu bavard et clair. Allez à l’essentiel. Dites « non » ou avouez que c’est « non », en rougissant s’il le faut, mais ne vous mettez pas une situation pénible de refus malhonnête et ponctué de mensonges aisément vérifiables, de surcroît !
4. Utilisez des poncifs
Très pratique aussi, prenez l'habitude de vous refugier derrière quelques poncifs utiles et très usités, dans le domaine professionnel. Ainsi, le bien célèbre « il n’y a rien de personnel » fonctionne à merveille, quand bien utilisé. Il rappellera à votre demandeur que vous avez parfaitement entendu sa requête mais que vous ne le faites pour personne, jamais.
5. Renvoyez la balle
Pensez à élargir la demande de votre collègue/patron/client. C’est, également, une façon intelligente de vous en sortir. Ainsi, vous pourrez lui dire, courtoisement et avec dynamisme : « Ecoute, là, comme ça, ça ne m’est pas possible mais voici ce que je te propose … ». Et d’avancer une alternative. La balle sera donc, désormais, dans son camp et vous vous débarrasserez de la charge trop importante.
6. Remerciez le demandeur !
Dans les techniques de manipulation mentale, on apprend, très tôt, aux gens, à inverser la situation initiale, à faire des pirouettes parfaites. Ainsi, ici, vous pouvez vous en sortir par l’inversion totale du phénomène : remerciez platement votre interlocuteur pour sa proposition, qui témoigne de sa confiance et vous honore mais ajoutez que vous ne pourrez, malheureusement, pas y donner suite. Vous aurez, de cette manière, neutralisé le demandeur qui n’osera plus, à l’avenir, formuler la moindre demande.
7. Trouvez un coupable
Certes, se réfugier derrière quelqu’un n’a rien de bien glorieux et c’est, ici, triompher sans gloire, de manière lâche, il faut en convenir. Mais cela peut vous aider, voire vous sauver, en des cas extrêmes. Cherchez donc une personne-motif et prétextez que ce « non » vient d’elle. S’il le faut, songez même à la prévenir, ce qui rétablira quelque peu le déséquilibre.
8. Ignorez la demande
Osez ne pas répondre, osez laisser ce mail ou ce coup de fil sans réponse. Faire silence a une signification universelle et si, pour vous, il est trop difficile de prononcer le fameux « non », le silence répondra parfaitement à votre place. Non qu’il s’agisse, ici, de la meilleure méthode mais elle remplit bien sa mission de refus. Vous n’êtes pas toujours obligé de répondre. Certainement pas aux coups de fil ni aux e-mails intempestifs.
Pour certaines personnes ayant du mal à dire non, ignorer quelqu’un n’est certes pas facile mais c'est parfois l'option la plus appropriée. Même si cela peut paraître impoli dans certains cas, il s'agit parfois de la moins mauvaise solution.
L'équipe de ReKrute.com
