Ecouter son collaborateur
17 Septembre 2009
Lu par 2086 personne(s)
Ecouter, c’est communiquer autrement que par la parole. C’est porter un autre regard sur son collaborateur, c’est avoir son corps en harmonie avec le sien, c’est se suspendre à ses lèvres et entrer en communion avec lui.
Ecouter, c’est plus que percevoir un son. Entendre quelque chose, c’est percevoir un son de manière passive, alors que l’écoute est action.
Ecouter, c’est se taire de manière active. C’est reconnaître que ce que dit l’autre est aussi important, voire plus important, que ce que l’on pourrait dire, c’est ne pas toujours parler, conseiller, décider.
Ecouter, c’est accorder de l’importance à l’autre. C’est établir une relation de partenariat, c’est lui dire que l’on est ensemble, que l’on est deux, c’est lui reconnaître une position privilégiée.
Ecouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer. C’est lui donner l’occasion de développer ses idées, de se révéler vraiment, de s’affirmer, de grandir.
Ecouter, c’est s’effacer devant l’autre. C’est privilégier le dialogue, c’est admettre qu’à deux on est plus fort pour réfléchir, c’est reconnaître ses propres limites.
Ecouter, c’est respecter l’autre. C’est apprécier toute idée différente des siennes, c’est considérer l’éventuelle contradiction comme une source d’amélioration.
Ecouter, c’est donner du temps à l’autre. C’est lui offrir ce que l’on a de plus précieux, du temps pour lui, pour ses problèmes, ses craintes, ses hésitations.
Ecouter, c’est aider l’autre à trouver la solution. C’est jouer le rôle de miroir et être persuadé que l’autre possède la réponse à ses problèmes.
Et si, écouter l’autre, c’était une autre manière de s’écouter soi-même, de se ressourcer, de réfléchir… L’entreprise serait alors le lieu privilégié du développement personnel et de la communication.
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 17 septembre 2009
florianmantione.com
Ecouter, c’est se taire de manière active. C’est reconnaître que ce que dit l’autre est aussi important, voire plus important, que ce que l’on pourrait dire, c’est ne pas toujours parler, conseiller, décider.
Ecouter, c’est accorder de l’importance à l’autre. C’est établir une relation de partenariat, c’est lui dire que l’on est ensemble, que l’on est deux, c’est lui reconnaître une position privilégiée.
Ecouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer. C’est lui donner l’occasion de développer ses idées, de se révéler vraiment, de s’affirmer, de grandir.
Ecouter, c’est s’effacer devant l’autre. C’est privilégier le dialogue, c’est admettre qu’à deux on est plus fort pour réfléchir, c’est reconnaître ses propres limites.
Ecouter, c’est respecter l’autre. C’est apprécier toute idée différente des siennes, c’est considérer l’éventuelle contradiction comme une source d’amélioration.
Ecouter, c’est donner du temps à l’autre. C’est lui offrir ce que l’on a de plus précieux, du temps pour lui, pour ses problèmes, ses craintes, ses hésitations.
Ecouter, c’est aider l’autre à trouver la solution. C’est jouer le rôle de miroir et être persuadé que l’autre possède la réponse à ses problèmes.
Et si, écouter l’autre, c’était une autre manière de s’écouter soi-même, de se ressourcer, de réfléchir… L’entreprise serait alors le lieu privilégié du développement personnel et de la communication.
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 17 septembre 2009
florianmantione.com
