Gérer les conflits au travail.
29 Novembre 2012
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S'il est vrai que les conflits sont, bien souvent, le signe qu'existent des échanges de points de vue sains, créatifs et porteurs, il n'en demeure pas moins qu'ils peuvent rapidement devenir nuisibles et avoir un effet profondément négatif sur la productivité des individus : mauvais service à la clientèle, hausse de l'absentéisme, plaintes diverses, augmentation du stress ...
Il est impératif de gérer les conflits pour éviter d’en arriver à des situations parfaitement ingérables pour tout le monde et savoir reconnaître si un conflit est la composante normale d'une journée de travail et des relations qui lui sont liées, ou s'il s'agit d'un problème plus profond.
Voici les attitudes que nous retrouvons le plus souvent, face au conflit :
La collaboration accommodante
Dans ce cas de figure, le salarié cherche, avant tout, à collaborer. Non à s’affirmer. Généralement, cette solution s’avère positive. Toutefois, l’individu est porté à négliger ses propres besoins pour satisfaire les intérêts d'une autre personne, et ce « sacrifice », qui vise pourtant l’apaisement, peut rapidement mener à l’éclatement de violents heurts.
L'objectif doit être de trouver une solution qui convienne à tous et qui permette de prendre en compte de manière centrale les intérêts de l’Entreprise.
La compétition à outrance
Ici, le salarié fait le choix du pouvoir et de la domination, de l’affirmation personnelle, mais surtout pas de la collaboration. L'objectif est d’atteindre son objectif, justement. Sans s'occuper des autres, en ne focalisant que sur ses propres besoins.
Ce choix est, dans la majeure partie des cas, celui qui aboutit le plus sûrement au clash et à la résolution par la voie de justice légale.
La fuite
Ici, le salarié laisse de côté l’idée de l’affirmation, de la collaboration et de la domination. Il ne cherche qu’à éloigner le problème, voire le nier pour l’annihiler. Cela retardera, en effet, les choses et les échéances problématiques.
Dans le meilleur des cas, le répit agissant, les salariés trouveront une solution accommodante pour chacun. Toutefois, il est fort probable, qu’au contraire, cela envenimera les choses de manière importante et aboutira à une situation extrêmement pénible.
Ce choix, que l’on nomme le « reculer pour mieux sauter » est, sans doute, le plus répandu mais n’est nullement la panacée face à un conflit d’ampleur.
Quelques solutions essentielles et immédiates :
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Il est impératif de gérer les conflits pour éviter d’en arriver à des situations parfaitement ingérables pour tout le monde et savoir reconnaître si un conflit est la composante normale d'une journée de travail et des relations qui lui sont liées, ou s'il s'agit d'un problème plus profond.
Voici les attitudes que nous retrouvons le plus souvent, face au conflit :
La collaboration accommodante
Dans ce cas de figure, le salarié cherche, avant tout, à collaborer. Non à s’affirmer. Généralement, cette solution s’avère positive. Toutefois, l’individu est porté à négliger ses propres besoins pour satisfaire les intérêts d'une autre personne, et ce « sacrifice », qui vise pourtant l’apaisement, peut rapidement mener à l’éclatement de violents heurts.
L'objectif doit être de trouver une solution qui convienne à tous et qui permette de prendre en compte de manière centrale les intérêts de l’Entreprise.
La compétition à outrance
Ici, le salarié fait le choix du pouvoir et de la domination, de l’affirmation personnelle, mais surtout pas de la collaboration. L'objectif est d’atteindre son objectif, justement. Sans s'occuper des autres, en ne focalisant que sur ses propres besoins.
Ce choix est, dans la majeure partie des cas, celui qui aboutit le plus sûrement au clash et à la résolution par la voie de justice légale.
La fuite
Ici, le salarié laisse de côté l’idée de l’affirmation, de la collaboration et de la domination. Il ne cherche qu’à éloigner le problème, voire le nier pour l’annihiler. Cela retardera, en effet, les choses et les échéances problématiques.
Dans le meilleur des cas, le répit agissant, les salariés trouveront une solution accommodante pour chacun. Toutefois, il est fort probable, qu’au contraire, cela envenimera les choses de manière importante et aboutira à une situation extrêmement pénible.
Ce choix, que l’on nomme le « reculer pour mieux sauter » est, sans doute, le plus répandu mais n’est nullement la panacée face à un conflit d’ampleur.
Quelques solutions essentielles et immédiates :
- Prendre au plus tôt le problème à bras-le-corps afin d'éviter des conséquences désastreuses pour les collaborateurs comme pour l'entreprise.
- Penser à pratiquer le compromis, qui est une attitude à mi-chemin entre l'affirmation de soi et la collaboration, dont l'objectif est de trouver rapidement un terrain d'entente commun.
- Communiquer. Créer le pont par la parole. Dans le calme et le respect de l’intégrité de l’autre, savoir exprimer le malaise et/ou le désaccord.
- Mettre en place des entretiens réguliers dans le but d'obtenir certaines prises de décisions (comme l'attribution d'un poste, par exemple). Eviter absolument de rester sur des non-dits et des rumeurs.
- Comprendre et intégrer son collaborateur et plus précisément ses objectifs, liés à son rôle au sein de l'entreprise.
- Favoriser un climat humain positif, plus agréable, pour se détacher un peu du cadre professionnel et des objectifs à remplir.
- Ne pas hésiter à faire intervenir une personne de l'extérieur. Un médiateur saura repérer la voie du milieu.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
