Humour et travail
20 Avril 2009
Lu par 1822 personne(s)
Florian Mantione est non seulement un chef d'entreprise mais aussi un créateur de lien social, un passeur et un humaniste. ReKrute.com toujours à l'affût des nouvelles tendances s'est fortement intéressé à la vie de cet agitateur d'idées qui révèle en toute finesse certaines réalités de la vie de l'entreprise au travers d'une sélection d'articles que nous vous ferons découvrir au fil des semaines qui viennent.
L’espièglerie d’une personne se manifeste par son côté vif et malicieux, sans aucune méchanceté.
En revanche, la dérision concerne la moquerie méprisante et dédaigneuse.
Quand à l’humour, il s’agit de cette forme d’esprit qui cherche à mettre en valeur avec drôlerie le caractère ridicule, insolite ou absurde de certains aspects de la réalité, ou qui dissimule sous un air sérieux une raillerie caustique.
Ces trois définitions tirées du Larousse nous incitent à réfléchir sur nos comportements en entreprise.
Le lieu est sérieux. Il est fait pour travailler, pour produire. Le temps de travail doit être consacré à travailler. On ne plaisante pas avec ce genre de choses-là…
Pourtant, le temps consacré au travail représente une part importante de notre quotidien. Nous côtoyons nos collègues beaucoup plus longtemps que notre famille ou nos amis. Dans ces conditions, la bonne humeur, le sourire et le rire participent à la création d’un terrain de communication propice au bien-être.
Je n’ai pas fait d’études statistiques, mais pour qui sait bien observer, il est clair qu’il existe des entreprises tristes et d’autres qui sont gaies, des services où les gens sont sur le qui-vive et d’autres où l’on sent que règne un climat de complicité. Et sans s’appuyer sur de grandes théories, il est évident qu’un bon climat de travail influe sur la productivité. Et même si cela n’était pas le cas, le simple fait que l’on n’aille pas au travail la gorge nouée et l’estomac serré de peur de retrouver certaines têtes antipathiques, serait un excellent résultat.
Non, l’attente devant le photocopieur en discutant avec sa collègue d’étage n’est pas une perte de temps mais crée du lien convivial. Non, la pause café, quand on n’en abuse pas, n’est pas synonyme de farniente mais plutôt de recharge des accus. Non, la plaisanterie au téléphone avec le commercial terrain n’est pas du hors sujet : c’est une aide indispensable pour celui qui est loin du siège…
Quand notre comportement s’harmonise avec notre culture d’entreprise, quand nous sommes positifs plutôt que systématiquement critiques, quand nous voyons le bon côté des choses tandis que certains baissent les bras, alors notre lieu de travail devient un lieu de vie utile pour notre équilibre, lequel rejaillira forcément sur notre vie privée…
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
florianmantione.com
L’espièglerie d’une personne se manifeste par son côté vif et malicieux, sans aucune méchanceté.
En revanche, la dérision concerne la moquerie méprisante et dédaigneuse.
Quand à l’humour, il s’agit de cette forme d’esprit qui cherche à mettre en valeur avec drôlerie le caractère ridicule, insolite ou absurde de certains aspects de la réalité, ou qui dissimule sous un air sérieux une raillerie caustique.
Ces trois définitions tirées du Larousse nous incitent à réfléchir sur nos comportements en entreprise.
Le lieu est sérieux. Il est fait pour travailler, pour produire. Le temps de travail doit être consacré à travailler. On ne plaisante pas avec ce genre de choses-là…
Pourtant, le temps consacré au travail représente une part importante de notre quotidien. Nous côtoyons nos collègues beaucoup plus longtemps que notre famille ou nos amis. Dans ces conditions, la bonne humeur, le sourire et le rire participent à la création d’un terrain de communication propice au bien-être.
Je n’ai pas fait d’études statistiques, mais pour qui sait bien observer, il est clair qu’il existe des entreprises tristes et d’autres qui sont gaies, des services où les gens sont sur le qui-vive et d’autres où l’on sent que règne un climat de complicité. Et sans s’appuyer sur de grandes théories, il est évident qu’un bon climat de travail influe sur la productivité. Et même si cela n’était pas le cas, le simple fait que l’on n’aille pas au travail la gorge nouée et l’estomac serré de peur de retrouver certaines têtes antipathiques, serait un excellent résultat.
Non, l’attente devant le photocopieur en discutant avec sa collègue d’étage n’est pas une perte de temps mais crée du lien convivial. Non, la pause café, quand on n’en abuse pas, n’est pas synonyme de farniente mais plutôt de recharge des accus. Non, la plaisanterie au téléphone avec le commercial terrain n’est pas du hors sujet : c’est une aide indispensable pour celui qui est loin du siège…
Quand notre comportement s’harmonise avec notre culture d’entreprise, quand nous sommes positifs plutôt que systématiquement critiques, quand nous voyons le bon côté des choses tandis que certains baissent les bras, alors notre lieu de travail devient un lieu de vie utile pour notre équilibre, lequel rejaillira forcément sur notre vie privée…
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
florianmantione.com
