La confiance, ciment de l'équipe
22 Mai 2009
Lu par 1972 personne(s)
La seule valeur qui portera l’espoir de s’en sortir, c’est la confiance.
Confiance de l’équipage qui sait, qui sent que son « pacha », qui en a vu d’autres, va les tirer de ce mauvais pas. Confiance du capitaine qui sait avoir recruté les meilleurs co-équipiers et les sait, les sent compétents.
Car la confiance est basée sur du rationnel et de l’intuitif, sur des preuves, des garanties, mais également sur de l’affectif et de l’espoir candide.
En entreprise, il en va de même pour le management.
La confiance du collaborateur vis à vis du manager est fondée sur la certitude et/ou l’espérance d’une relation positive. Elle suscite l’initiative et la prise de responsabilité car l’amont est porteur.
La confiance du manager vis à vis de ses collaborateurs est fondée sur la reconnaissance de leurs compétences déjà mises en œuvre ou sur un pari calculé. Elle suscite la création de projets ambitieux, d’engagements réalistes.
Reste la confiance de l’ensemble des salariés vis à vis de l’entreprise. Au-delà des discours (il n’est de richesse que d’hommes…), il est choquant de voir des plans sociaux ou des délocalisations dans des sociétés où les salariés ont consacré une part importante de leur vie. L’implication des salariés sera d’autant plus grande s’ils savent et sentent que « leur » société ne va pas les laisser tomber en cas de coup dur.
Ainsi va la vie. La confiance se mérite. La confiance se renouvelle en permanence. La confiance est fragile : chat échaudé… Les cicatrices demeurent parfois douloureuses.
En revanche les murs construits avec le ciment sont solides.
Et si ce ciment, c'était la confiance ?
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 22 Mai 2009
florianmantione.com
En entreprise, il en va de même pour le management.
La confiance du collaborateur vis à vis du manager est fondée sur la certitude et/ou l’espérance d’une relation positive. Elle suscite l’initiative et la prise de responsabilité car l’amont est porteur.
La confiance du manager vis à vis de ses collaborateurs est fondée sur la reconnaissance de leurs compétences déjà mises en œuvre ou sur un pari calculé. Elle suscite la création de projets ambitieux, d’engagements réalistes.
Reste la confiance de l’ensemble des salariés vis à vis de l’entreprise. Au-delà des discours (il n’est de richesse que d’hommes…), il est choquant de voir des plans sociaux ou des délocalisations dans des sociétés où les salariés ont consacré une part importante de leur vie. L’implication des salariés sera d’autant plus grande s’ils savent et sentent que « leur » société ne va pas les laisser tomber en cas de coup dur.
Ainsi va la vie. La confiance se mérite. La confiance se renouvelle en permanence. La confiance est fragile : chat échaudé… Les cicatrices demeurent parfois douloureuses.
En revanche les murs construits avec le ciment sont solides.
Et si ce ciment, c'était la confiance ?
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 22 Mai 2009
florianmantione.com
