L'entretien : un grand 8 émotionnel.
18 Décembre 2013
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L'entretien est un moment fort en émotions et ce n'est pas évident de rester concentré jusqu'au bout explique Léonard.
Ça y est, j’y suis, droit dans mes chaussures en cuir fraîchement cirées. J’attends sur le canapé luxueux de l’accueil. L’hôtesse a prévenu la RH de mon arrivée, elle tapote sur son clavier et me regarde de temps en temps. Je me demande à quoi vont ressembler ces prochaines minutes de ma vie. Pour tromper le temps, je relis un article sur l’entreprise paru récemment dans une revue spécialisée.
La personne arrive et me salue. C’est incroyable la quantité d’informations que l’on donne sur soi, simplement dans notre façon de dire bonjour, dans une poignée de main franche et un regard direct. Cette communication non-verbale, entre l’accueil et la salle de réunion est presque aussi important que le contenu de l’entretien. J’ai déjà l’impression d’avoir commencé l’entretien.
La RH m’offre un siège. J’accepte de bon cœur le verre d’eau qu’elle me propose. Elle me met à l’aise et me donne une brochure sur la société.
Et après 2 semaines à éplucher le Web à la recherche d’informations, je la regarde avec beaucoup d’intérêt. La discussion se noue autour de leurs activités principales. Ouf la glace est rompue !
Le reste de l’entretien passe à la vitesse de l’éclair. Attention, je dois rester lucide : même si la RH m’y encourage, il faut éviter à tout prix la familiarité. Chaque réponse pendant l'entretien va lui permettre d’imaginer mon comportement dans la société.
Après, j’ai le sentiment que le plus important dans ma préparation a été de peaufiner les " questions types ", et en particulier de réfléchir à mes défauts. C’est vrai ! Il est toujours beaucoup plus dur de parler spontanément de ses défauts que de ses qualités.
En définitive, un entretien d’embauche requiert beaucoup de préparation. Le conseil qui m’a été le plus utile: rester concentré jusqu’au bout et ne pas " lâcher le morceau ".
Léonard.
Apec.fr
Publié le 18 novembre 2013.
Mis en ligne le 18 décembre 2013.
Ça y est, j’y suis, droit dans mes chaussures en cuir fraîchement cirées. J’attends sur le canapé luxueux de l’accueil. L’hôtesse a prévenu la RH de mon arrivée, elle tapote sur son clavier et me regarde de temps en temps. Je me demande à quoi vont ressembler ces prochaines minutes de ma vie. Pour tromper le temps, je relis un article sur l’entreprise paru récemment dans une revue spécialisée.
La personne arrive et me salue. C’est incroyable la quantité d’informations que l’on donne sur soi, simplement dans notre façon de dire bonjour, dans une poignée de main franche et un regard direct. Cette communication non-verbale, entre l’accueil et la salle de réunion est presque aussi important que le contenu de l’entretien. J’ai déjà l’impression d’avoir commencé l’entretien.
La RH m’offre un siège. J’accepte de bon cœur le verre d’eau qu’elle me propose. Elle me met à l’aise et me donne une brochure sur la société.
Et après 2 semaines à éplucher le Web à la recherche d’informations, je la regarde avec beaucoup d’intérêt. La discussion se noue autour de leurs activités principales. Ouf la glace est rompue !
Le reste de l’entretien passe à la vitesse de l’éclair. Attention, je dois rester lucide : même si la RH m’y encourage, il faut éviter à tout prix la familiarité. Chaque réponse pendant l'entretien va lui permettre d’imaginer mon comportement dans la société.
Après, j’ai le sentiment que le plus important dans ma préparation a été de peaufiner les " questions types ", et en particulier de réfléchir à mes défauts. C’est vrai ! Il est toujours beaucoup plus dur de parler spontanément de ses défauts que de ses qualités.
En définitive, un entretien d’embauche requiert beaucoup de préparation. Le conseil qui m’a été le plus utile: rester concentré jusqu’au bout et ne pas " lâcher le morceau ".
Léonard.
Apec.fr
Publié le 18 novembre 2013.
Mis en ligne le 18 décembre 2013.
