L’habit fait le moine … Et le manager.
1 Décembre 2011
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On nous l’a répété mille fois : « l’habit ne fait pas le moine » … Certes, certes… On a simplement oublié de nous dire la fin de l’adage : « Mais il aide à entrer au monastère ! »
Oui, en effet, soyons honnêtes, rien de plus vrai. Soigner son image professionnelle, pour un manager, c'est opter pour la tenue vestimentaire adaptée à sa fonction et aux objectifs qu’il souhaite atteindre.
L’apparence agit de manière consciente- et inconsciente- auprès de l’interlocuteur. Elle joue sur la crédibilité que l’on va accorder, sur la confiance que l’on va concéder, sur l’idée même que l’on va se faire des compétences !
Chaque famille de métiers subit sa dictature vestimentaire. Et choisir son métier, c’est un peu choisir son tablier !
Ainsi, le banquier ou l’avocat porteront plus facilement des costumes sombres et des chemises blanches que les publicitaires … Pour certains, c’est la discrétion qu’il faudra encourager, pour d’autres l’inverse parfait. Le choix des couleurs, des formes, des accessoires, des genres, ne doit pas être laissé au hasard et refuser cet état de fait, ne pas prendre en considération ces codes vestimentaires équivaut à nier une partie -la partie immergée- du poste.
Au-delà des codes propres à la fonction occupée, il existe également les codes vestimentaires propres à chaque entreprise, qui doivent être pris en regard dans la mesure où ils peuvent aller jusqu’à primer sur ceux imposés par le métier !
Les codes et l’Autre.
Lors d’un rendez-vous client, ces codes vestimentaires se doublent d’une importance nouvelle : celle de la transmission de l’image de l’Entreprise. Le commercial, celui qui « va vers » devient le garant, le porte-parole, la représentation de sa « Famille » professionnelle et doit, ainsi, veiller à véhiculer une image de sérieux et de fiabilité.
A savoir.
Remarques
En définitive, rappelons que si tous ces codes ont une valeur confirmée, leur puissance s'exerce plus particulièrement lors du premier contact, que ce soit avec des clients ou des collaborateurs. Lors des rencontres suivantes, l’effet tiendra davantage au fond qu’à la forme.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 1er décembre 2011.
Oui, en effet, soyons honnêtes, rien de plus vrai. Soigner son image professionnelle, pour un manager, c'est opter pour la tenue vestimentaire adaptée à sa fonction et aux objectifs qu’il souhaite atteindre.
L’apparence agit de manière consciente- et inconsciente- auprès de l’interlocuteur. Elle joue sur la crédibilité que l’on va accorder, sur la confiance que l’on va concéder, sur l’idée même que l’on va se faire des compétences !
Chaque famille de métiers subit sa dictature vestimentaire. Et choisir son métier, c’est un peu choisir son tablier !
Ainsi, le banquier ou l’avocat porteront plus facilement des costumes sombres et des chemises blanches que les publicitaires … Pour certains, c’est la discrétion qu’il faudra encourager, pour d’autres l’inverse parfait. Le choix des couleurs, des formes, des accessoires, des genres, ne doit pas être laissé au hasard et refuser cet état de fait, ne pas prendre en considération ces codes vestimentaires équivaut à nier une partie -la partie immergée- du poste.
Au-delà des codes propres à la fonction occupée, il existe également les codes vestimentaires propres à chaque entreprise, qui doivent être pris en regard dans la mesure où ils peuvent aller jusqu’à primer sur ceux imposés par le métier !
Les codes et l’Autre.
Lors d’un rendez-vous client, ces codes vestimentaires se doublent d’une importance nouvelle : celle de la transmission de l’image de l’Entreprise. Le commercial, celui qui « va vers » devient le garant, le porte-parole, la représentation de sa « Famille » professionnelle et doit, ainsi, veiller à véhiculer une image de sérieux et de fiabilité.
A savoir.
- Certains signes extérieurs de richesse rassurant le client, ils ne sont pas nécessairement à éliminer, bien au contraire …
- La neutralité des chemises claires ou la touche de couleur sur la cravate/foulard favorisent la vente.
- Si l’on ne tient pas à ce que notre tenue accapare toute l’attention, il faut impérativement proscrire les pois et les rayures très voyantes, les couleurs agressives et trop rares, les accessoires un peu désuets ou, au contraire, trop à la mode -et qui, de ce fait, font trop d’effet.
Remarques
- Il demeure évident -et bienheureux- que certaines libertés peuvent encore être prises. Pour les femmes, cela se jouera au niveau des accessoires tels que les chaussures, bijoux, sacs ou lunettes. Pour les hommes, on peut songer à la cravate, à la ceinture, à la montre et/ou aux chaussures et à la mallette.
- La règle cachée, celle qu’on oublie trop souvent et qui est d’or parce qu’elle peut faire la différence, c’est celle qui veut que le commercial se renseigne, au préalable, sur les codes vestimentaires en vigueur dans l’entreprise cliente. L’effet miroir est immense : on aime travailler avec des gens qui nous ressemblent.
- Avant de prendre la parole, si l'on ne se sent pas très confiant, trop émotif, il est sage de penser à porter un accessoire de couleur rouge, qui aidera à lutter contre la timidité.
En définitive, rappelons que si tous ces codes ont une valeur confirmée, leur puissance s'exerce plus particulièrement lors du premier contact, que ce soit avec des clients ou des collaborateurs. Lors des rencontres suivantes, l’effet tiendra davantage au fond qu’à la forme.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 1er décembre 2011.
