Manager : les erreurs à ne pas commettre.
12 Septembre 2013
Lu par 2145 personne(s)
Evidemment, il est si facile de dresser des listes d’erreurs à ne pas commettre en tant que manager quand on n’est pas manager …Evidemment. Mais justement, manager n’est pas inné. Cela s’apprend également. Voici donc une liste non exhaustive de ce qu’il faut éviter à tout prix.
1. Etre omnipotent.
S’il est vrai que la productivité est plus forte en la présence d’un manager omnipotent, il est vrai aussi que cette même productivité s’effondre brutalement dès lors que le boss s’absente. Il est donc bien préférable, pour tout le monde, de mettre en place avec naturel et efficacité une réelle organisation et structure du travail d’équipe. Favoriser l'autonomie sera toujours une démarche positive et génératrice de résultats satisfaisants.
De plus, cette démarche a l’avantage de vous sortir des contraintes inutiles du fonctionnement quotidien et de vous permettre d'aborder des sujets qui vous importent davantage.
Pensez donc à mobiliser et impliquer en poussant vos collaborateurs à prendre les décisions qui leur appartiennent, en leur laissant une certaine marge (et une marge certaine) de liberté d’action mais laissez-leur chercher et trouver le "comment" faire pour parvenir à leur(s) objectif(s).
2. Etre copain.
S’il est définitivement plus agréable d’être un « manager-pote », il faut comprendre que c’est également là une position extrêmement inconfortable en cas de désaccord et/ou de conflit. Difficile de fixer des objectifs et d’être exigeant si l’on est trop proche. Cela n’empêche nullement d’être bienveillant, cordial et de conserver une proximité réelle.
3. Penser que manager est inné.
Certes, il existe des natures propices à la fonction de manager mais sans méthode et sans technique, on peut dire, sans crainte de se tromper, que c'est une activité complexe qui nécessite d’endosser des attitudes antinomiques. Le manager ne doit pas être centré sur lui mais sur ses collaborateurs afin de recevoir les informations nécessaires voire primordiales.
4. Etre trop pressé.
Bien manager, c’est pouvoir et savoir prendre du recul et être en mesure d’analyser les situations données. Aller doucement, c’est gagner le temps de ne pas avoir à recommencer là où l’on a échoué. Prendre le temps de mesurer et de peser avant de se lancer, c’est aussi gagner du temps à venir.
5. Attendre et ne rien faire.
Aussi stupide que cela soit à rappeler : quand on ne fait rien, il ne se passe rien. A moins que l’attente ne soit une tactique pensée, c’set une attitude à proscrire.
6. Porter des jugements catégoriques.
S’il est vrai que que l’évaluation des faits et résultats est partie intégrante de vos attributions, il n’en est pas moins vrai que vous devez absolument éviter de porter des jugements négatifs sans avoir bien compris la situation du moment. En effet, ces jugements péremptoires peuvent avoir des conséquences contraires à vos souhaits et irréversibles. Avant donc de juger, questionnez, interrogez le plus possible. Demeurez ouvert et flexible sans faiblesse.
7. Ne pas tenir ses engagements.
Soyez fiable. Lorsque vous dites quelque chose, faites-le. Que cela soit pour vous ou pour les autres. Faites-vous confiance et soyez un être de confiance.
C’est en donnant l’exemple que l’on crée une ambiance de travail saine et positive.
8. Etre imprévisible.
Vos collaborateurs doivent savoir ce que vous pensez et souhaitez. De manière claire, franche et précise. Vous devez être prévisible pour chacun, en ce sens que l’on doit connaître vos directions et souhaits. Il est nécessaire que tout le monde soit capable de se positionner en votre absence et donc de savoir, par avance, si l’action menée va dans le sens attendu.
L´Equipe de ReKrute.com
Responsable Pôle Communication-ReKrute
1. Etre omnipotent.
S’il est vrai que la productivité est plus forte en la présence d’un manager omnipotent, il est vrai aussi que cette même productivité s’effondre brutalement dès lors que le boss s’absente. Il est donc bien préférable, pour tout le monde, de mettre en place avec naturel et efficacité une réelle organisation et structure du travail d’équipe. Favoriser l'autonomie sera toujours une démarche positive et génératrice de résultats satisfaisants.
De plus, cette démarche a l’avantage de vous sortir des contraintes inutiles du fonctionnement quotidien et de vous permettre d'aborder des sujets qui vous importent davantage.
Pensez donc à mobiliser et impliquer en poussant vos collaborateurs à prendre les décisions qui leur appartiennent, en leur laissant une certaine marge (et une marge certaine) de liberté d’action mais laissez-leur chercher et trouver le "comment" faire pour parvenir à leur(s) objectif(s).
2. Etre copain.
S’il est définitivement plus agréable d’être un « manager-pote », il faut comprendre que c’est également là une position extrêmement inconfortable en cas de désaccord et/ou de conflit. Difficile de fixer des objectifs et d’être exigeant si l’on est trop proche. Cela n’empêche nullement d’être bienveillant, cordial et de conserver une proximité réelle.
3. Penser que manager est inné.
Certes, il existe des natures propices à la fonction de manager mais sans méthode et sans technique, on peut dire, sans crainte de se tromper, que c'est une activité complexe qui nécessite d’endosser des attitudes antinomiques. Le manager ne doit pas être centré sur lui mais sur ses collaborateurs afin de recevoir les informations nécessaires voire primordiales.
4. Etre trop pressé.
Bien manager, c’est pouvoir et savoir prendre du recul et être en mesure d’analyser les situations données. Aller doucement, c’est gagner le temps de ne pas avoir à recommencer là où l’on a échoué. Prendre le temps de mesurer et de peser avant de se lancer, c’est aussi gagner du temps à venir.
5. Attendre et ne rien faire.
Aussi stupide que cela soit à rappeler : quand on ne fait rien, il ne se passe rien. A moins que l’attente ne soit une tactique pensée, c’set une attitude à proscrire.
6. Porter des jugements catégoriques.
S’il est vrai que que l’évaluation des faits et résultats est partie intégrante de vos attributions, il n’en est pas moins vrai que vous devez absolument éviter de porter des jugements négatifs sans avoir bien compris la situation du moment. En effet, ces jugements péremptoires peuvent avoir des conséquences contraires à vos souhaits et irréversibles. Avant donc de juger, questionnez, interrogez le plus possible. Demeurez ouvert et flexible sans faiblesse.
7. Ne pas tenir ses engagements.
Soyez fiable. Lorsque vous dites quelque chose, faites-le. Que cela soit pour vous ou pour les autres. Faites-vous confiance et soyez un être de confiance.
C’est en donnant l’exemple que l’on crée une ambiance de travail saine et positive.
8. Etre imprévisible.
Vos collaborateurs doivent savoir ce que vous pensez et souhaitez. De manière claire, franche et précise. Vous devez être prévisible pour chacun, en ce sens que l’on doit connaître vos directions et souhaits. Il est nécessaire que tout le monde soit capable de se positionner en votre absence et donc de savoir, par avance, si l’action menée va dans le sens attendu.
L´Equipe de ReKrute.com
Responsable Pôle Communication-ReKrute
