Responsabilité et ethique
26 Avril 2009
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Florian Mantione est non seulement un chef d'entreprise mais aussi un créateur de lien social, un passeur et un humaniste. ReKrute.com toujours à l'affût des nouvelles tendances s'est fortement intéressé à la vie de cet agitateur d'idées qui révèle en toute finesse certaines réalités de la vie de l'entreprise au travers d'une sélection d'articles que nous vous ferons découvrir au fil des semaines qui viennent.
Exercer des responsabilités exige un certain comportement :
Exemplaire : Il est ainsi hors de question que le Président d’un organisme consulaire fasse des abus de biens sociaux (ou un président d’une société d’HLM…), ou qu’un maire utilise personnellement les services d’un jardinier et d’un gardien payés par la mairie…
Respectueux de la loi : dans son entreprise, le Responsable doit également donner l’exemple en ne piratant pas de logiciels, en ne travaillant pas sans facture, en ne donnant pas de pot de vin…
Humain : il est scandaleux de licencier des salariés comme l’a fait SKF en les raccompagnant chez eux en taxi, de démonter une entreprise dans la nuit ou de délocaliser sans état d’âme une usine…
Equitable : traiter équitablement deux salariés consiste à ajuster la rétribution à la contribution. Plutôt que d’avoir deux poids et deux mesures, de bloquer les salaires, il faut privilégier des règles du jeu identiques…
Solidaire : il faut favoriser l’employabilité des salariés, lutter contre les discriminations (comme le font les entreprises adhérentes à FACE Hérault), mieux répartir les richesses produites par l’entreprise, avoir une démarche s’inscrivant dans le développement durable…
Travailler en groupe, ou plutôt travailler dans un groupe, exige également un certain comportement.
Vis à vis des tiers : face à la discipline organisationnelle, il existe la clause de conscience qu’il faut savoir exercer si nécessaire. Un organisation n’a que faire de béni oui-oui.
En interne : face au harcèlement, la passivité n’est pas payante. Il existe des lois, des mécanismes de défense. Face à l’autorité qui exagère, il faut un refus. L’expérience de Milgram sur la soumission à l’autorité (popularisée par le film "I comme Icare") l’illustre bien.
Ces remarques sont empreintes de bon sens, et pourtant ces deux familles de comportement ne s’observent pas systématiquement. Il faudrait que chacun se réfère à une éthique, à son échelle de valeurs et respecte les 4 points préconisés par le CJD : l’économie doit être au service de l’homme et non pas l’homme au service de l’économie, encourager le dialogue social, favoriser l’éducation et la formation, l’ « entreprise citoyenne » doit s’inscrire dans le cadre d’un développement durable.
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 26 Avril 2009
florianmantione.com
Exercer des responsabilités exige un certain comportement :
Exemplaire : Il est ainsi hors de question que le Président d’un organisme consulaire fasse des abus de biens sociaux (ou un président d’une société d’HLM…), ou qu’un maire utilise personnellement les services d’un jardinier et d’un gardien payés par la mairie…
Respectueux de la loi : dans son entreprise, le Responsable doit également donner l’exemple en ne piratant pas de logiciels, en ne travaillant pas sans facture, en ne donnant pas de pot de vin…
Humain : il est scandaleux de licencier des salariés comme l’a fait SKF en les raccompagnant chez eux en taxi, de démonter une entreprise dans la nuit ou de délocaliser sans état d’âme une usine…
Equitable : traiter équitablement deux salariés consiste à ajuster la rétribution à la contribution. Plutôt que d’avoir deux poids et deux mesures, de bloquer les salaires, il faut privilégier des règles du jeu identiques…
Solidaire : il faut favoriser l’employabilité des salariés, lutter contre les discriminations (comme le font les entreprises adhérentes à FACE Hérault), mieux répartir les richesses produites par l’entreprise, avoir une démarche s’inscrivant dans le développement durable…
Travailler en groupe, ou plutôt travailler dans un groupe, exige également un certain comportement.
Vis à vis des tiers : face à la discipline organisationnelle, il existe la clause de conscience qu’il faut savoir exercer si nécessaire. Un organisation n’a que faire de béni oui-oui.
En interne : face au harcèlement, la passivité n’est pas payante. Il existe des lois, des mécanismes de défense. Face à l’autorité qui exagère, il faut un refus. L’expérience de Milgram sur la soumission à l’autorité (popularisée par le film "I comme Icare") l’illustre bien.
Ces remarques sont empreintes de bon sens, et pourtant ces deux familles de comportement ne s’observent pas systématiquement. Il faudrait que chacun se réfère à une éthique, à son échelle de valeurs et respecte les 4 points préconisés par le CJD : l’économie doit être au service de l’homme et non pas l’homme au service de l’économie, encourager le dialogue social, favoriser l’éducation et la formation, l’ « entreprise citoyenne » doit s’inscrire dans le cadre d’un développement durable.
Extrait de l'ouvrage "Florilège de vitamines intellectuelles pour un management de bon sens"
Auteur Florian Mantione
Mis en ligne le 26 Avril 2009
florianmantione.com
