Savoir diriger une équipe.
16 Décembre 2013
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De tout temps, le manager à été soumis a de fortes pressions tant de l’entreprise elle-même que des clients et des partenaires extérieurs. Il s’agit, pour celui-ci, d’assumer d’importantes responsabilités humaines, économiques, commerciales et stratégiques.
Et même si l’on pense que le boss est né boss, que tout est inné chez lui et que diriger une équipe n’est pas un travail en soi, on a faux. Tout faux.
Car, en effet, diriger une équipe ne requiert pas uniquement du doigté et de l’intuition mais aussi de vraies facultés, comme celles de savoir déléguer intelligemment ou de recadrer habilement un collaborateur.
Il faut pouvoir être et demeurer le pilier, celui qui prend les décisions fondamentales, celles qui engagent l’avenir de l’entreprise et de ses salariés, celui qui délimite les objectifs et indique la voie à suivre afin de les atteindre, dans une conjoncture difficile.
Il faut pouvoir être, également, régulier, cohérent, organisé, efficace, prêt à l’échange, à l’écoute et au dialogue, expérimenté, capable de faire le lien entre la théorie et la pratique, entre la demande et le réel, être apte à mettre en place un schéma stable de collaboration et de travail d’équipe, tout en tenant compte de la culture de l'entreprise, de ses méthodes et de ses fonctionnements habituels.
Pour diriger dans une ambiance sereine, le bon manager ménage les esprits tout en demeurant honnête, franc et conciliant. Il gère les conflits avec discrétion et fermeté. Il n’hésite pas à organiser des réunions afin de faire régulièrement le point, à l’abri des indiscrétions de couloir, dans un esprit d’ouverture et de réel échange des points de vue.
Il évite absolument de se montrer tyrannique, arbitraire, éternellement insatisfait, trop contrôlant, trop critique et négatif. Il ne prend pas position brutalement, sans être conscient des tenants et aboutissants, de l’enjeu ainsi que des réalités du terrain. Il s’astreint à suivre la même ligne de conduite, à ne pas pratiquer la mauvaise foi ou à changer d’avis et de directions trop souvent, ce qui, sur le moyen terme, détruit la confiance et la sérénité des collaborateurs.
Il montre l’exemple en travaillant à leur côté car juger n’est accordé qu’aux actifs.
Le boss a, par ailleurs, compris que diriger une équipe, c’était connaître son équipe. Cela suppose de savoir très précisément qui la compose, quelle est l’ancienneté de chaque membre, sa fonction, son niveau et domaine de compétences, ses méthodes usuelles de travail et son organisation interne, voire même ses codes non verbalisés mais bien ancrés dans les mentalités.
Cette maîtrise des réalités de l’entreprise lui permettra de développer, avec bonheur, sa créativité et de laisser le champs ouvert à celle de ses salariés.
Et même si l’on pense que le boss est né boss, que tout est inné chez lui et que diriger une équipe n’est pas un travail en soi, on a faux. Tout faux.
Car, en effet, diriger une équipe ne requiert pas uniquement du doigté et de l’intuition mais aussi de vraies facultés, comme celles de savoir déléguer intelligemment ou de recadrer habilement un collaborateur.
Il faut pouvoir être et demeurer le pilier, celui qui prend les décisions fondamentales, celles qui engagent l’avenir de l’entreprise et de ses salariés, celui qui délimite les objectifs et indique la voie à suivre afin de les atteindre, dans une conjoncture difficile.
Il faut pouvoir être, également, régulier, cohérent, organisé, efficace, prêt à l’échange, à l’écoute et au dialogue, expérimenté, capable de faire le lien entre la théorie et la pratique, entre la demande et le réel, être apte à mettre en place un schéma stable de collaboration et de travail d’équipe, tout en tenant compte de la culture de l'entreprise, de ses méthodes et de ses fonctionnements habituels.
Pour diriger dans une ambiance sereine, le bon manager ménage les esprits tout en demeurant honnête, franc et conciliant. Il gère les conflits avec discrétion et fermeté. Il n’hésite pas à organiser des réunions afin de faire régulièrement le point, à l’abri des indiscrétions de couloir, dans un esprit d’ouverture et de réel échange des points de vue.
Il évite absolument de se montrer tyrannique, arbitraire, éternellement insatisfait, trop contrôlant, trop critique et négatif. Il ne prend pas position brutalement, sans être conscient des tenants et aboutissants, de l’enjeu ainsi que des réalités du terrain. Il s’astreint à suivre la même ligne de conduite, à ne pas pratiquer la mauvaise foi ou à changer d’avis et de directions trop souvent, ce qui, sur le moyen terme, détruit la confiance et la sérénité des collaborateurs.
Il montre l’exemple en travaillant à leur côté car juger n’est accordé qu’aux actifs.
Le boss a, par ailleurs, compris que diriger une équipe, c’était connaître son équipe. Cela suppose de savoir très précisément qui la compose, quelle est l’ancienneté de chaque membre, sa fonction, son niveau et domaine de compétences, ses méthodes usuelles de travail et son organisation interne, voire même ses codes non verbalisés mais bien ancrés dans les mentalités.
Cette maîtrise des réalités de l’entreprise lui permettra de développer, avec bonheur, sa créativité et de laisser le champs ouvert à celle de ses salariés.
