Savoir mentir aux recruteurs.
16 Août 2011
Lu par 2427 personne(s)
Tricher avec son CV, oui. Tout le monde triche, tout le monde le sait. Mais justement : il y a les mensonges qui passent et les mensonges qui cassent … Apprenez à faire la différence.
A proscrire :
- Jouer sur les mots
Les CV sont trompeurs. Souvent, les candidats jonglent avec les mots pour piéger le recruteur, qui n’est, évidemment, pas tout à fait dupe. Ainsi, employer le terme de « formation » ou « niveau » à la place du mot « diplôme » est courant. Cela signifie que le cursus a été intégré, certes, mais la mauvaise foi pourra être mal perçue par le destinataire.
- Trafiquer les dates
Pour faire oublier un temps d’inactivité, certaines dates se voient modifiées, voire oubliées. Il est plus sage d’éviter ce genre de procédés, aisément vérifiables.
- Gonfler de trop son expérience
Si les recruteurs connaissent les règles du jeu et acceptent les exagérations positives, il n’en demeure pas moins qu’abuser vous fera finir dans la « corbeille ». Passer de 3 mois à 6 mois sera toléré tandis que passer à 2 ans vous fera sombrer.
S’il est, effectivement, intéressant de savoir se vendre, et prouver par là-même qu’on est un bon commercial, il est impératif de ne pas franchir certaines limites qui ne seront plus comprises comme talent mais comme tentative de manipulation.
- Surestimer son niveau en langue
Les recruteurs sont bien conscients – car habitués- que les postulants s’attribuent des capacités en langue qu’ils ne possèdent pas. Ils fermeront les yeux sur certaines surévaluations mais certainement pas sur un mensonge pur et dur. Fréquemment, durant l’entretien, ils démasqueront le tricheur en l’obligeant, sans prévenir, à s’exprimer dans la langue vendue comme acquise.
- Exagérer ses responsabilités passées
Dire que l’on a encadré une équipe de vingt commerciaux quand il ne s’agissait, en effet, que de deux, est un risque suicidaire. Primo, le recruteur, à coups de questions réitérées et bien précises, fera rapidement la lumière sur la tromperie. Secondo, quand bien même cela passerait, vous vous retrouveriez obligé de gérer l’ingérable.
- Mentir sur l’obtention d’un diplôme
Il est parfaitement aisé à l’employeur de confirmer vos titres et acquis. Prétendre faire partie d’une promotion quelconque est folie. Un coup de fil intelligent et vous seriez perdu pour le poste, voire même de réputation.
En conclusion, songez donc, à chaque instant, que « tout est dans la dose … »
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 16 août 2011.
A proscrire :
- Jouer sur les mots
Les CV sont trompeurs. Souvent, les candidats jonglent avec les mots pour piéger le recruteur, qui n’est, évidemment, pas tout à fait dupe. Ainsi, employer le terme de « formation » ou « niveau » à la place du mot « diplôme » est courant. Cela signifie que le cursus a été intégré, certes, mais la mauvaise foi pourra être mal perçue par le destinataire.
- Trafiquer les dates
Pour faire oublier un temps d’inactivité, certaines dates se voient modifiées, voire oubliées. Il est plus sage d’éviter ce genre de procédés, aisément vérifiables.
- Gonfler de trop son expérience
Si les recruteurs connaissent les règles du jeu et acceptent les exagérations positives, il n’en demeure pas moins qu’abuser vous fera finir dans la « corbeille ». Passer de 3 mois à 6 mois sera toléré tandis que passer à 2 ans vous fera sombrer.
S’il est, effectivement, intéressant de savoir se vendre, et prouver par là-même qu’on est un bon commercial, il est impératif de ne pas franchir certaines limites qui ne seront plus comprises comme talent mais comme tentative de manipulation.
- Surestimer son niveau en langue
Les recruteurs sont bien conscients – car habitués- que les postulants s’attribuent des capacités en langue qu’ils ne possèdent pas. Ils fermeront les yeux sur certaines surévaluations mais certainement pas sur un mensonge pur et dur. Fréquemment, durant l’entretien, ils démasqueront le tricheur en l’obligeant, sans prévenir, à s’exprimer dans la langue vendue comme acquise.
- Exagérer ses responsabilités passées
Dire que l’on a encadré une équipe de vingt commerciaux quand il ne s’agissait, en effet, que de deux, est un risque suicidaire. Primo, le recruteur, à coups de questions réitérées et bien précises, fera rapidement la lumière sur la tromperie. Secondo, quand bien même cela passerait, vous vous retrouveriez obligé de gérer l’ingérable.
- Mentir sur l’obtention d’un diplôme
Il est parfaitement aisé à l’employeur de confirmer vos titres et acquis. Prétendre faire partie d’une promotion quelconque est folie. Un coup de fil intelligent et vous seriez perdu pour le poste, voire même de réputation.
En conclusion, songez donc, à chaque instant, que « tout est dans la dose … »
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Mis en ligne le 16 août 2011.
