Vos gestes en disent long sur vous …
1 Novembre 2012
Lu par 1982 personne(s)
Nous sommes tous bien conscients de l'importance du corps, des gestes, des attitudes, des postures, des traits du visage, des mimiques dans la compréhension du comportement individuel. La morphogestuelle est, en effet, un outil complexe et intéressant d’analyse et d’interprétation du fonctionnement. Notre corps, à notre insu, parle et son pouvoir expressif va bien au-delà de ce que l’on pourrait penser à première vue. En saisir le (les) sens, c'est partir de la face visible, apparente et directement observable de la personnalité pour accéder à sa face cachée. C’est pouvoir ainsi comprendre et anticiper bon nombre de réactions.
Les gestes et attitudes sont-ils déterminants dans nos relations professionnelles ?
Ils le sont, sans doute.
En entreprise, on attend que les salariés aient les attitudes et comportements correspondant à leur statut et fonction. S'ils n'ont pas les postures, les mimiques, voire les regards et intonations attendus, ils peuvent choquer ou décevoir en ce qu’ils ne cadrent plus avec l’idée, le fantasme lié à leur profession, à leur rôle. Cela peut aller jusqu’à la remise en cause des capacités professionnelles de l’individu en question. Dans certaines professions, on attend, -on exige, faudrait-il dire pour être plus précis-, de la prévenance, une vraie capacité d’accueil, d'empathie, de compassion qui se manifestent par le sourire, une main tendue etc. Si ces comportements ne sont pas respectés, l’employé sera considéré comme n’ayant pas assumé pleinement ses fonctions.
Que nous apprennent ces comportements sur les autres et sur nous-mêmes ?
Bien souvent, nous nous trouvons prisonniers de la morphogestuelle de l’autre. Nous nous retrouvons piégés par une sympathie ou antipathie immédiate, directement liée à un comportement inapproprié qui n’est pourtant dicté que par des codes professionnels.
Il semble, également, que ces comportements physiques nous renseignent sur nos confiances, nos certitudes, nos doutes et nos blocages. Bien souvent, pour être rassuré, pour être conscient de l’effet que l’on a sur l’autre, on s’attache aux signes de reconnaissance automatiques tels que le sourire, le regard, les mouvements de tête, les gestes de la main …
C’est dans cette optique que certains recruteurs, aujourd’hui, tiennent à mettre le à l'aise corporellement avant d’engager un dialogue.
Peut-on contrôler sa morphogestuelle ?
Nous serions, ici, tentés d’affirmer que non tant l’univers corporel s’avère être moins contrôlable que le discours que l’on produit. La gestuelle est, en effet, l'unique langage de l’enfant en bas âge, auquel on enseigne, par la suite, le langage oral. Lorsque ce dernier intègre le langage, le gestuel demeure, de manière inconsciente. Il est, certes, possible de le travailler dans ses codes et rituels et d’avoir, de cette façon, des gestes de composition -qui seront, toutefois, rapidement, effacés en cas d’émotion trop forte.
Si vous ne pouvez pas modifier votre comportement, vous pouvez faire l'effort de changer votre attitude. Il ne s'agit nullement de tenter de ressembler à quelqu'un que l’on n’est pas mais plutôt de s’interroger quant aux signaux comportementaux que l'on émet, ceux qui sont négatifs et/ou qui peuvent porter préjudice dans un univers professionnel, -qu'il serait donc bon de corriger-, et ceux qui nous appartiennent, qu'il ne faut pas certainement pas modifier. Se composer un personnage n’est donc pas la solution. Il est plus sage de prendre pleinement conscience de ce que l'on est.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
Les gestes et attitudes sont-ils déterminants dans nos relations professionnelles ?
Ils le sont, sans doute.
En entreprise, on attend que les salariés aient les attitudes et comportements correspondant à leur statut et fonction. S'ils n'ont pas les postures, les mimiques, voire les regards et intonations attendus, ils peuvent choquer ou décevoir en ce qu’ils ne cadrent plus avec l’idée, le fantasme lié à leur profession, à leur rôle. Cela peut aller jusqu’à la remise en cause des capacités professionnelles de l’individu en question. Dans certaines professions, on attend, -on exige, faudrait-il dire pour être plus précis-, de la prévenance, une vraie capacité d’accueil, d'empathie, de compassion qui se manifestent par le sourire, une main tendue etc. Si ces comportements ne sont pas respectés, l’employé sera considéré comme n’ayant pas assumé pleinement ses fonctions.
Que nous apprennent ces comportements sur les autres et sur nous-mêmes ?
Bien souvent, nous nous trouvons prisonniers de la morphogestuelle de l’autre. Nous nous retrouvons piégés par une sympathie ou antipathie immédiate, directement liée à un comportement inapproprié qui n’est pourtant dicté que par des codes professionnels.
Il semble, également, que ces comportements physiques nous renseignent sur nos confiances, nos certitudes, nos doutes et nos blocages. Bien souvent, pour être rassuré, pour être conscient de l’effet que l’on a sur l’autre, on s’attache aux signes de reconnaissance automatiques tels que le sourire, le regard, les mouvements de tête, les gestes de la main …
C’est dans cette optique que certains recruteurs, aujourd’hui, tiennent à mettre le à l'aise corporellement avant d’engager un dialogue.
Peut-on contrôler sa morphogestuelle ?
Nous serions, ici, tentés d’affirmer que non tant l’univers corporel s’avère être moins contrôlable que le discours que l’on produit. La gestuelle est, en effet, l'unique langage de l’enfant en bas âge, auquel on enseigne, par la suite, le langage oral. Lorsque ce dernier intègre le langage, le gestuel demeure, de manière inconsciente. Il est, certes, possible de le travailler dans ses codes et rituels et d’avoir, de cette façon, des gestes de composition -qui seront, toutefois, rapidement, effacés en cas d’émotion trop forte.
Si vous ne pouvez pas modifier votre comportement, vous pouvez faire l'effort de changer votre attitude. Il ne s'agit nullement de tenter de ressembler à quelqu'un que l’on n’est pas mais plutôt de s’interroger quant aux signaux comportementaux que l'on émet, ceux qui sont négatifs et/ou qui peuvent porter préjudice dans un univers professionnel, -qu'il serait donc bon de corriger-, et ceux qui nous appartiennent, qu'il ne faut pas certainement pas modifier. Se composer un personnage n’est donc pas la solution. Il est plus sage de prendre pleinement conscience de ce que l'on est.
Article rédigé par L´équipe ReKrute.com
