3 habitudes pour être zen en entretien d’embauche.
15 Novembre 2013
Lu par 2491 personne(s)
Si il y a bien une épreuve stressante quand on quitte le monde sécurisant de l’université, c’est le premier entretien d’embauche. Nous sommes nombreux à être passés par là ! Je me souviens encore de cette période, même si elle remonte à quelques années maintenant, avec un brin de nostalgie. Ça paraît fou non ?
Laissez-moi vous raconter les 3 attitudes que j’ai adoptées pour vivre sereinement cette phase de ma vie.
Tout d’abord, j’ai abordé cette épreuve comme un challenge. Donc au lieu de me stresser en me racontant des histoires qui finissent mal, je me suis préparée. Parce que c’est bien connu, pour aborder une épreuve, qu’elle soit sportive ou intellectuelle, on se prépare ! J’ai donc fait des recherches sur le web pour faire un CV et une lettre de motivation dans le format attendu, soit, mais surtout qui aient de l’impact ! Et pour avoir de l’impact, il faut mettre juste ce qu’il faut d’information pour que notre interlocuteur nous identifie comme candidat éligible pour le poste, digne d’être convoqué pour une rencontre. Je ne me suis évidemment pas arrêtée là. J’ai également soumis ces documents à des proches ayant une solide expérience du monde de l’entreprise.
Ensuite j’ai cherché dans mon réseau à qui je pourrais donner mon CV. Je l’ai également déposé sur les sites web leaders dans le secteur de l’emploi. Finalement, c’est ma démarche réseau qui a abouti. Mais celle faite en ligne m’a permis, un peu plus tard, de trouver les leviers pour demander une augmentation. Mais ça c’est une autre histoire !
La deuxième attitude que j’ai adoptée m’a permis de gérer sereinement l’entretien à proprement parler. Pour y arriver je me suis mise en tête de voir les choses du point de vue du recruteur. Si on y réfléchi, le recruteur a plus d’enjeu que nous. Il est payé pour avoir de bons résultats. Une erreur de recrutement peut coûter cher à l’entreprise et donc à la personne qui s’est trompée. Nous, nous n’avons rien à perdre et un poste à gagner. Alors qui porte réellement le plus de pression sur ses épaules ?
Voir les choses du point de vue du recruteur implique de se demander : de quoi a-t-il besoin pour faire un recrutement réussi ? Comment peut-il trancher entre des candidats ayant des niveaux de qualification similaires ? Quel est l’enjeu de ce recrutement : court, moyen, long terme ? De quels éléments a-t-il besoin pour savoir que je suis la personne qu’il cherche ? Comment lui faire comprendre que je rêve de ce poste et de travailler dans cette entreprise ?
Comme vous le voyez sans doute, se placer du point de vue de l’interlocuteur permet de trouver les réponses aux questions qu’il est en droit et même en devoir de se poser. Là encore vous avez un coup d’avance sur d’autres candidats parce qu’en anticipant ces questions vous vous préparez sans doute mieux que 90% des gens.
Ensuite, en gardant cet état d’esprit de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur, vous vous oubliez un peu pendant la rencontre. En effet, comme vous cherchez à comprendre l’autre, ce qu’il vous demande, pourquoi il le fait, ses enjeux à lui… Vous pensez moins à vous et, du coup, la pression est beaucoup moins forte. Au lieu de vous raconter des histoires forcément dramatiques, vous êtes dans l’instant présent, concentré dans l’échange avec le recruteur. Vous faites, à coup sûr, une meilleure impression qu’un candidat qui bégaie de stress ou qui sue de terreur !
La troisième attitude que j’ai adoptée a un rapport avec le temps. J’ai compris bien vite que l’épreuve relevait plus de la course de fond que du sprint. Se mettre dans l’état d’esprit de quelqu’un qui sait qu’un recrutement prend du temps m’a aidé à ne pas me laisser abattre au premier refus. J’ai des amis qui ont mis 2 ans à trouver leur premier job ! Ils manquaient sans doute d’une bonne préparation. Mais cela peut prendre 4 à 6 mois en moyenne. C’est pourquoi il vaut mieux développer la résistance d’un marathonien plutôt que l’explosivité d’un sprinter, pour aborder ce type de démarche.
Il ne faut jamais relâcher l’effort. Jour après jour, tenter quelque chose, une nouvelle approche, rappeler un contact rencontré, secouer ses réseaux.
Et ce qui aide beaucoup dans ce processus, c’est de planifier ses actions et de s’y tenir ! Inscrivez simplement dans votre agenda ce que vous devez faire cette semaine et la suivante et tenez-vous y ! Il vaut mieux que vous soyez actif 1h par jour, tous les jours de la semaine, que 2h par-ci par-là. Etre constant dans l’effort est sans nul doute un des secrets des sportifs qui gagnent, alors pourquoi pas aussi le vôtre ?
Reussiralafac.com
Mis en ligne le 15 novembre 2013.
Laissez-moi vous raconter les 3 attitudes que j’ai adoptées pour vivre sereinement cette phase de ma vie.
Tout d’abord, j’ai abordé cette épreuve comme un challenge. Donc au lieu de me stresser en me racontant des histoires qui finissent mal, je me suis préparée. Parce que c’est bien connu, pour aborder une épreuve, qu’elle soit sportive ou intellectuelle, on se prépare ! J’ai donc fait des recherches sur le web pour faire un CV et une lettre de motivation dans le format attendu, soit, mais surtout qui aient de l’impact ! Et pour avoir de l’impact, il faut mettre juste ce qu’il faut d’information pour que notre interlocuteur nous identifie comme candidat éligible pour le poste, digne d’être convoqué pour une rencontre. Je ne me suis évidemment pas arrêtée là. J’ai également soumis ces documents à des proches ayant une solide expérience du monde de l’entreprise.
Ensuite j’ai cherché dans mon réseau à qui je pourrais donner mon CV. Je l’ai également déposé sur les sites web leaders dans le secteur de l’emploi. Finalement, c’est ma démarche réseau qui a abouti. Mais celle faite en ligne m’a permis, un peu plus tard, de trouver les leviers pour demander une augmentation. Mais ça c’est une autre histoire !
La deuxième attitude que j’ai adoptée m’a permis de gérer sereinement l’entretien à proprement parler. Pour y arriver je me suis mise en tête de voir les choses du point de vue du recruteur. Si on y réfléchi, le recruteur a plus d’enjeu que nous. Il est payé pour avoir de bons résultats. Une erreur de recrutement peut coûter cher à l’entreprise et donc à la personne qui s’est trompée. Nous, nous n’avons rien à perdre et un poste à gagner. Alors qui porte réellement le plus de pression sur ses épaules ?
Voir les choses du point de vue du recruteur implique de se demander : de quoi a-t-il besoin pour faire un recrutement réussi ? Comment peut-il trancher entre des candidats ayant des niveaux de qualification similaires ? Quel est l’enjeu de ce recrutement : court, moyen, long terme ? De quels éléments a-t-il besoin pour savoir que je suis la personne qu’il cherche ? Comment lui faire comprendre que je rêve de ce poste et de travailler dans cette entreprise ?
Comme vous le voyez sans doute, se placer du point de vue de l’interlocuteur permet de trouver les réponses aux questions qu’il est en droit et même en devoir de se poser. Là encore vous avez un coup d’avance sur d’autres candidats parce qu’en anticipant ces questions vous vous préparez sans doute mieux que 90% des gens.
Ensuite, en gardant cet état d’esprit de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur, vous vous oubliez un peu pendant la rencontre. En effet, comme vous cherchez à comprendre l’autre, ce qu’il vous demande, pourquoi il le fait, ses enjeux à lui… Vous pensez moins à vous et, du coup, la pression est beaucoup moins forte. Au lieu de vous raconter des histoires forcément dramatiques, vous êtes dans l’instant présent, concentré dans l’échange avec le recruteur. Vous faites, à coup sûr, une meilleure impression qu’un candidat qui bégaie de stress ou qui sue de terreur !
La troisième attitude que j’ai adoptée a un rapport avec le temps. J’ai compris bien vite que l’épreuve relevait plus de la course de fond que du sprint. Se mettre dans l’état d’esprit de quelqu’un qui sait qu’un recrutement prend du temps m’a aidé à ne pas me laisser abattre au premier refus. J’ai des amis qui ont mis 2 ans à trouver leur premier job ! Ils manquaient sans doute d’une bonne préparation. Mais cela peut prendre 4 à 6 mois en moyenne. C’est pourquoi il vaut mieux développer la résistance d’un marathonien plutôt que l’explosivité d’un sprinter, pour aborder ce type de démarche.
Il ne faut jamais relâcher l’effort. Jour après jour, tenter quelque chose, une nouvelle approche, rappeler un contact rencontré, secouer ses réseaux.
Et ce qui aide beaucoup dans ce processus, c’est de planifier ses actions et de s’y tenir ! Inscrivez simplement dans votre agenda ce que vous devez faire cette semaine et la suivante et tenez-vous y ! Il vaut mieux que vous soyez actif 1h par jour, tous les jours de la semaine, que 2h par-ci par-là. Etre constant dans l’effort est sans nul doute un des secrets des sportifs qui gagnent, alors pourquoi pas aussi le vôtre ?
Reussiralafac.com
Mis en ligne le 15 novembre 2013.
