Le Maroc a lancé une série de mesures pour relever le défi de la promotion de l'emploi et la lutte contre le chômage
30 Novembre 2010
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S'exprimant lors des travaux de la 2ème conférence ministérielle sur l'emploi et le travail euro-méditerranéen, M. Rhmani a ajouté que ces mesures portent également sur la mise en place de grandes réformes du système d'éducation et de formation ainsi que la dynamisation de la politique nationale du marché du travail à travers des programmes tels ''Idmaj'', ''Taahil'' ou encore ''Moukawalati''.
Parallèlement à ces programmes, a poursuivi le ministre, le Royaume a mis en œuvre des mesures ciblées destinées à atténuer les effets de la crise économique et financière sur les entreprises, rappelant, à cet égard, la prise en charge notamment de la totalité des contributions des entreprises dues à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Et de souligner que l'ensemble des politiques engagées par le Maroc ces dernières années ont eu un impact positif sur la réduction du taux de chômage, qui a connu une baisse sensible passant de 13,8 PC en 2000 à 9 PC au cours du troisième trimestre 2010.
En tant que membre de l'OIT et compte tenu de ses engagements résultant du statut avancé et de son adhésion au cadre global de la conférence de Marrakech, le Maroc met le concept du travail décent au cœur de son action et ses politiques publiques, a-t-il dit, faisant remarquer que la quasi-totalité des critères mesurant l'état du travail décent sont aujourd'hui opérationnels dans le Royaume.
S'agissant de l'amélioration des conditions du travail, M. Rhmani a indiqué que, tout en capitalisant sur les résultats probants du Plan d'action national de conformité sociale (PAN) lancé en 2007, un autre plan visant l'amélioration des conditions de travail (PNACT) dans les entreprises employant 10 à 50 salariés a été lancé début 2010.
Il a précisé, en outre, qu'un Institut national des conditions de vie au travail (INCVT) a été créé récemment pour promouvoir la formation, l'information et la recherche en matière de sécurité et santé au travail.
Quant au système de la sécurité sociale, le ministre a mis en exergue les mesures prises, notamment la couverture médicale, les allocations familiales, les prestations de décès, de maternité et d'invalidité, la pension de survivants, ainsi que les prestations de vieillesse, d'accidents du travail et de maladies professionnelles.
La perte d'emploi n'est pas encore prise en charge mais un projet d'indemnisation en cas de perte d'emploi est en voie de concrétisation, a-t-il dit, soulignant que le système marocain de protection sociale comprend toutes les prestations sociales prévues par la convention internationale du travail sur la sécurité sociale.
Il a, dans ce sens, ajouté que les réformes engagées dernièrement portant sur le renforcement de la gouvernance de la sécurité sociale et l'élargissement de son champ matériel et personnel, le nombre de salariés du secteur privé couverts est passé de 1.824.978 en 2006 à 2.380.000 en 2010.
En matière de promotion de l'égalité genre, et partant des acquis qui ont marqué la législation nationale en matière de promotion des droits des femmes ces dix dernières années, M. Rhmani a indiqué que le Maroc a initié un programme stratégique à moyen terme dans toutes les politiques de la formation professionnelle, du travail, de l'emploi et de la protection sociale.
La deuxième conférence ministérielle sur l'emploi et le travail euro-méditerranéen (21-22 novembre) est organisée par la présidence belge de l'Union européenne avec notamment pour objectifs d'intégrer une véritable dimension sociale à même d'augmenter et de développer les possibilités d'emploi dans la région de la Méditerranée.
Publié le 22 novembre 2010
Mis en ligne le 30 novembre 2010
biladi.ma
Parallèlement à ces programmes, a poursuivi le ministre, le Royaume a mis en œuvre des mesures ciblées destinées à atténuer les effets de la crise économique et financière sur les entreprises, rappelant, à cet égard, la prise en charge notamment de la totalité des contributions des entreprises dues à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Et de souligner que l'ensemble des politiques engagées par le Maroc ces dernières années ont eu un impact positif sur la réduction du taux de chômage, qui a connu une baisse sensible passant de 13,8 PC en 2000 à 9 PC au cours du troisième trimestre 2010.
En tant que membre de l'OIT et compte tenu de ses engagements résultant du statut avancé et de son adhésion au cadre global de la conférence de Marrakech, le Maroc met le concept du travail décent au cœur de son action et ses politiques publiques, a-t-il dit, faisant remarquer que la quasi-totalité des critères mesurant l'état du travail décent sont aujourd'hui opérationnels dans le Royaume.
S'agissant de l'amélioration des conditions du travail, M. Rhmani a indiqué que, tout en capitalisant sur les résultats probants du Plan d'action national de conformité sociale (PAN) lancé en 2007, un autre plan visant l'amélioration des conditions de travail (PNACT) dans les entreprises employant 10 à 50 salariés a été lancé début 2010.
Il a précisé, en outre, qu'un Institut national des conditions de vie au travail (INCVT) a été créé récemment pour promouvoir la formation, l'information et la recherche en matière de sécurité et santé au travail.
Quant au système de la sécurité sociale, le ministre a mis en exergue les mesures prises, notamment la couverture médicale, les allocations familiales, les prestations de décès, de maternité et d'invalidité, la pension de survivants, ainsi que les prestations de vieillesse, d'accidents du travail et de maladies professionnelles.
La perte d'emploi n'est pas encore prise en charge mais un projet d'indemnisation en cas de perte d'emploi est en voie de concrétisation, a-t-il dit, soulignant que le système marocain de protection sociale comprend toutes les prestations sociales prévues par la convention internationale du travail sur la sécurité sociale.
Il a, dans ce sens, ajouté que les réformes engagées dernièrement portant sur le renforcement de la gouvernance de la sécurité sociale et l'élargissement de son champ matériel et personnel, le nombre de salariés du secteur privé couverts est passé de 1.824.978 en 2006 à 2.380.000 en 2010.
En matière de promotion de l'égalité genre, et partant des acquis qui ont marqué la législation nationale en matière de promotion des droits des femmes ces dix dernières années, M. Rhmani a indiqué que le Maroc a initié un programme stratégique à moyen terme dans toutes les politiques de la formation professionnelle, du travail, de l'emploi et de la protection sociale.
La deuxième conférence ministérielle sur l'emploi et le travail euro-méditerranéen (21-22 novembre) est organisée par la présidence belge de l'Union européenne avec notamment pour objectifs d'intégrer une véritable dimension sociale à même d'augmenter et de développer les possibilités d'emploi dans la région de la Méditerranée.
Publié le 22 novembre 2010
Mis en ligne le 30 novembre 2010
biladi.ma
