Tunisie: Délocalisation des entreprises , Offshoring - La Tunisie classée 17e site dans le monde
9 Juin 2009
Lu par 1473 personne(s)
Selon le rapport «Global Services Location Index sur les destinations les plus compétitives en 2009» La Tunisie est classée à la 17e place en matière de délocalisation des entreprises par le "Global Services Location Index", rapport sur les destinations offshore les plus compétitives en 2009.
Ce rapport, réalisé par le cabinet américain de conseil en gestion mondiale "AT Kearney", est élaboré selon un indice synthétique de 43 facteurs divisés articulé autour de trois axes: attractivité financière, disponibilité des ressources humaines et compétences et environnement des affaires. Il met tout particulièrement l'accent sur les équilibres de l'offre de chaque pays et la durabilité des avantages qu'il offre.
S'agissant de la Tunisie, quelque trois mille entreprises étrangères ou à participation étrangère y sont actuellement implantées. Le pays a investi massivement dans la promotion des ressources humaines et le développement des secteurs de l'éducation et de la formation (7,5% du PIB), ainsi que dans la promotion de la recherche scientifique et de l'innovation (1,25% du PIB).
La Tunisie table sur l'accroissement du nombre d'ingénieurs de 4.000 actuellement à 7.000 en 2011-2012, par la création de trois nouvelles écoles d'ingénieurs.Le pays est parvenu, suite à une série de réformes du cadre légal, réglementaire et institutionnel, à instaurer un climat d'affaires incitatif et offre des incitations à l'investissement à même d'attirer davantage d'entreprises étrangères. Il peut, aussi, se prévaloir d'une infrastructure de base compétitive.
Le rapport indique, par ailleurs, que le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord émergent comme une région clé de la délocalisation en raison de "sa grande étendue, du bon niveau d'éducation de sa population et de sa proximité avec l'Europe". Cette région est en train de gagner du terrain, avec l'Asie du Sud-Est, par rapport aux acteurs dominants dans le off-shoring, selon le rapport.
«Le Moyen-Orient et l'Afrique ont le potentiel de redessiner la carte offshoring», a estimé Johan Gott, gestionnaire de projet pour l'indice de l'offshoring. Pour la première fois depuis l'instauration de l'indice AT Kearney en 2004, l'Egypte, la Jordanie et le Vietnam se sont classés dans l'indice du Top 10 des sites pour l'offshoring. L'Egypte est à la 6e place, la Jordanie à la 9e place, et le Vietnam, en 10e position. Le Maroc vient en 30e position.
Publié le 28 Mai 2009
Mis en ligne le 9 Juin 2009
All Africa
Ce rapport, réalisé par le cabinet américain de conseil en gestion mondiale "AT Kearney", est élaboré selon un indice synthétique de 43 facteurs divisés articulé autour de trois axes: attractivité financière, disponibilité des ressources humaines et compétences et environnement des affaires. Il met tout particulièrement l'accent sur les équilibres de l'offre de chaque pays et la durabilité des avantages qu'il offre.
S'agissant de la Tunisie, quelque trois mille entreprises étrangères ou à participation étrangère y sont actuellement implantées. Le pays a investi massivement dans la promotion des ressources humaines et le développement des secteurs de l'éducation et de la formation (7,5% du PIB), ainsi que dans la promotion de la recherche scientifique et de l'innovation (1,25% du PIB).
La Tunisie table sur l'accroissement du nombre d'ingénieurs de 4.000 actuellement à 7.000 en 2011-2012, par la création de trois nouvelles écoles d'ingénieurs.Le pays est parvenu, suite à une série de réformes du cadre légal, réglementaire et institutionnel, à instaurer un climat d'affaires incitatif et offre des incitations à l'investissement à même d'attirer davantage d'entreprises étrangères. Il peut, aussi, se prévaloir d'une infrastructure de base compétitive.
Le rapport indique, par ailleurs, que le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord émergent comme une région clé de la délocalisation en raison de "sa grande étendue, du bon niveau d'éducation de sa population et de sa proximité avec l'Europe". Cette région est en train de gagner du terrain, avec l'Asie du Sud-Est, par rapport aux acteurs dominants dans le off-shoring, selon le rapport.
«Le Moyen-Orient et l'Afrique ont le potentiel de redessiner la carte offshoring», a estimé Johan Gott, gestionnaire de projet pour l'indice de l'offshoring. Pour la première fois depuis l'instauration de l'indice AT Kearney en 2004, l'Egypte, la Jordanie et le Vietnam se sont classés dans l'indice du Top 10 des sites pour l'offshoring. L'Egypte est à la 6e place, la Jordanie à la 9e place, et le Vietnam, en 10e position. Le Maroc vient en 30e position.
Publié le 28 Mai 2009
Mis en ligne le 9 Juin 2009
All Africa
