Apprendre à dire non
22 Septembre 2006
Lu par 1873 personne(s)
Votre patron, vos collègues, vos clients, autant d'acteurs dans l'entreprise auxquels vous ne savez pas dire non. Services, coup de main de dernière minute, renvoi d'ascenseurs… Stop ! Il est temps pour vous d'apprendre à refuser.
Analysez le problème. Prendre en charge un dossier de dernière minute, rester plus tard au bureau, ou tout simplement aller déjeuner avec vos collègues alors que vous êtes débordé. Vous vouliez dire non mais votre bouche a prononcé un "oui". Que se passe-t-il ? Pour quelles raisons avez-vous du mal à refuser ? Peur d'être licencié, de ne pas être apprécié, manque de confiance, manque d'estime de soi ? Apprenez à analyser les raisons qui vous empêchent de dire non.
Les avantages du "non". Savoir refuser, c'est savoir s'imposer. Cela ne peut également qu'améliorer vos conditions de travail : meilleure gestion de votre temps, meilleure qualité de travail, et vos relations avec vos collaborateurs. A force de tout accepter, vous pourriez être amené à cultiver du ressentiment à l'égard de vos collègues ou de votre patron et travailler sous tension.
Apprenez à vous affirmer. Il n'est jamais trop tard pour apprendre à dire non. Entraînez-vous. Définissez vos limites : qu'êtes-vous en mesure d'accepter ? Dans quelles circonstances ? Quelles sont les barrières à ne pas franchir ?
Prenez le temps de la réflexion avant de répondre à une demande. Un peu de recul avant de vous engager ou de refuser. Le premier "non" est le plus difficile à prononcer. Vous pourrez ensuite prendre conscience de tous les avantages d'être maître de ses décisions.
Soignez la forme.Exprimer un refus lorsque l'on ne l'a pas fait depuis des années n'est pas une chose aisée. Vous devez donc soignez la forme. Soyez convaincu intérieurement de votre réponse sans chercher à vous justifier ou à vous excuser ou vous lancer dans des explications interminables Vous n'avez pas besoin d'adopter un ton agressif pour vous imposer. Vous pouvez toutefois dans certains cas donner quelques arguments à votre interlocuteur pour expliquer votre refus et lui permettre ainsi de mieux accepter votre réponse.
Si la personne tente de vous faire changer d'avis, ne flanchez pas. Adoptez la technique du "disque rayé" et répétez votre refus jusqu'à ce que le message passe. Toutefois, ne tombez pas dans l'excès inverse à répondre par la négative à toute sollicitation. Dans certains cas, il est nécessaire de parvenir à un compromis. Proposez une solution de rechange, un conseil, une piste.
France5.fr
Analysez le problème. Prendre en charge un dossier de dernière minute, rester plus tard au bureau, ou tout simplement aller déjeuner avec vos collègues alors que vous êtes débordé. Vous vouliez dire non mais votre bouche a prononcé un "oui". Que se passe-t-il ? Pour quelles raisons avez-vous du mal à refuser ? Peur d'être licencié, de ne pas être apprécié, manque de confiance, manque d'estime de soi ? Apprenez à analyser les raisons qui vous empêchent de dire non.
Les avantages du "non". Savoir refuser, c'est savoir s'imposer. Cela ne peut également qu'améliorer vos conditions de travail : meilleure gestion de votre temps, meilleure qualité de travail, et vos relations avec vos collaborateurs. A force de tout accepter, vous pourriez être amené à cultiver du ressentiment à l'égard de vos collègues ou de votre patron et travailler sous tension.
Apprenez à vous affirmer. Il n'est jamais trop tard pour apprendre à dire non. Entraînez-vous. Définissez vos limites : qu'êtes-vous en mesure d'accepter ? Dans quelles circonstances ? Quelles sont les barrières à ne pas franchir ?
Prenez le temps de la réflexion avant de répondre à une demande. Un peu de recul avant de vous engager ou de refuser. Le premier "non" est le plus difficile à prononcer. Vous pourrez ensuite prendre conscience de tous les avantages d'être maître de ses décisions.
Soignez la forme.Exprimer un refus lorsque l'on ne l'a pas fait depuis des années n'est pas une chose aisée. Vous devez donc soignez la forme. Soyez convaincu intérieurement de votre réponse sans chercher à vous justifier ou à vous excuser ou vous lancer dans des explications interminables Vous n'avez pas besoin d'adopter un ton agressif pour vous imposer. Vous pouvez toutefois dans certains cas donner quelques arguments à votre interlocuteur pour expliquer votre refus et lui permettre ainsi de mieux accepter votre réponse.
Si la personne tente de vous faire changer d'avis, ne flanchez pas. Adoptez la technique du "disque rayé" et répétez votre refus jusqu'à ce que le message passe. Toutefois, ne tombez pas dans l'excès inverse à répondre par la négative à toute sollicitation. Dans certains cas, il est nécessaire de parvenir à un compromis. Proposez une solution de rechange, un conseil, une piste.
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