e-Administration : L’interopérabilité plus que nécessaire
16 Juillet 2007
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• Microsoft communique les recommandations de son livre blanc
• Aujourd’hui, 190 services publics en ligne contre 10 en 2002
Activer le projet ambitieux de cyberadministration nécessite la mise en place d’une stratégie pour une utilisation optimale de l’information entre différents départements. Cela aura des retombées positives sur le quotidien des citoyens et également sur la capacité de la compétitivité des entreprises. Le seul moyen d’y parvenir est de développer l’interopérabilité entre les différents systèmes d’information pour l’ensemble des acteurs concernés. C’est le constat dégagé lors d’un atelier organisé par Microsoft la semaine dernière sur ce sujet en présence de Mohamed Boussaid, ministre de la modernisation de la fonction publique.
A ce propos, Microsoft a préparé un livre blanc pour initier le débat entre les participants. Pour Nasser Kettani, directeur régional de Microsoft Afrique du Nord, l’interopérabilité est essentielle pour la modernisation de l’Etat et le développement des capacités concurrentielles du tissu industriel national. Mais sa mise en œuvre nécessite au préalable de résoudre un certain nombre de problèmes spécifiques à l’état actuel des systèmes d’information au sein de l’Administration. A ce titre, les auteurs du livre blanc rappellent «que ces derniers ont été généralement acquis au cas par cas, car les acheteurs ont été guidés par la nécessité d’acquérir la meilleure solution pour un objectif spécifique». Ce qui a favorisé la création d’un grand nombre d’îlots d’informations au sein de l’Administration, sans solution simple pour que ces données puissent circuler facilement.
Pour dépasser cette situation, le livre blanc propose une approche structurée de l’interopérabilité permettant d’ouvrir les silos de données et d’informations et faciliter par conséquent leur circulation entre les systèmes existants. Cela permettra donc aux applications métiers d’exploiter ces informations intégrées pour une meilleure compréhension et une plus grande efficacité opérationnelle. Tout ceci pour permettre de prendre des décisions, en connaissance de cause, de tous les éléments. Outre cet aspect d’optimisation de l’exploitation de l’information, le ministre a tenu à souligner que «l’interopérabilité permet également d’obtenir une réduction des coûts et une rationalisation au niveau des investissements».
Cela à un moment où leur volume ne cesse d’augmenter avec une grande partie réglée en devises. «Cette dynamique a permis d’enregistrer des avancées en matières d’utilisation des techniques de l’information dans les départements ministériels», rappelle Boussaid. Ce qui contribuera sans doute à préparer le terrain à la réalisation du projet d’Administration électronique. A ce titre, Boussaïd précise que le nombre de services publics en ligne actuellement est de 190 contre 10 en 2002. Il n’omet toutefois pas de signaler les grands chantiers lancés, comme ceux de la carte d’identité nationale et du commerce électronique.
Mais, pour lui, le grand enjeu reste la création d’un guichet virtuel pour les prestations publiques et également au service de l’entreprise marocaine. «La qualité et la transparence de l’information avec la démocratisation à son accessibilité figurent parmi les principaux avantages attendus du développement de l’Administration en ligne», conclut le ministre.
Publié le 12/07/2007
Leconomiste.com
• Aujourd’hui, 190 services publics en ligne contre 10 en 2002
Activer le projet ambitieux de cyberadministration nécessite la mise en place d’une stratégie pour une utilisation optimale de l’information entre différents départements. Cela aura des retombées positives sur le quotidien des citoyens et également sur la capacité de la compétitivité des entreprises. Le seul moyen d’y parvenir est de développer l’interopérabilité entre les différents systèmes d’information pour l’ensemble des acteurs concernés. C’est le constat dégagé lors d’un atelier organisé par Microsoft la semaine dernière sur ce sujet en présence de Mohamed Boussaid, ministre de la modernisation de la fonction publique.
A ce propos, Microsoft a préparé un livre blanc pour initier le débat entre les participants. Pour Nasser Kettani, directeur régional de Microsoft Afrique du Nord, l’interopérabilité est essentielle pour la modernisation de l’Etat et le développement des capacités concurrentielles du tissu industriel national. Mais sa mise en œuvre nécessite au préalable de résoudre un certain nombre de problèmes spécifiques à l’état actuel des systèmes d’information au sein de l’Administration. A ce titre, les auteurs du livre blanc rappellent «que ces derniers ont été généralement acquis au cas par cas, car les acheteurs ont été guidés par la nécessité d’acquérir la meilleure solution pour un objectif spécifique». Ce qui a favorisé la création d’un grand nombre d’îlots d’informations au sein de l’Administration, sans solution simple pour que ces données puissent circuler facilement.
Pour dépasser cette situation, le livre blanc propose une approche structurée de l’interopérabilité permettant d’ouvrir les silos de données et d’informations et faciliter par conséquent leur circulation entre les systèmes existants. Cela permettra donc aux applications métiers d’exploiter ces informations intégrées pour une meilleure compréhension et une plus grande efficacité opérationnelle. Tout ceci pour permettre de prendre des décisions, en connaissance de cause, de tous les éléments. Outre cet aspect d’optimisation de l’exploitation de l’information, le ministre a tenu à souligner que «l’interopérabilité permet également d’obtenir une réduction des coûts et une rationalisation au niveau des investissements».
Cela à un moment où leur volume ne cesse d’augmenter avec une grande partie réglée en devises. «Cette dynamique a permis d’enregistrer des avancées en matières d’utilisation des techniques de l’information dans les départements ministériels», rappelle Boussaid. Ce qui contribuera sans doute à préparer le terrain à la réalisation du projet d’Administration électronique. A ce titre, Boussaïd précise que le nombre de services publics en ligne actuellement est de 190 contre 10 en 2002. Il n’omet toutefois pas de signaler les grands chantiers lancés, comme ceux de la carte d’identité nationale et du commerce électronique.
Mais, pour lui, le grand enjeu reste la création d’un guichet virtuel pour les prestations publiques et également au service de l’entreprise marocaine. «La qualité et la transparence de l’information avec la démocratisation à son accessibilité figurent parmi les principaux avantages attendus du développement de l’Administration en ligne», conclut le ministre.
Publié le 12/07/2007
Leconomiste.com
