e-mailing : le contenu doit toujours offrir un petit plus
11 Décembre 2007
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Propos, de Karim JAZOUANI, Marketing manager du pôle médias de Casanet, recueuillis par Nabil TAOUFIK.
«L’e-mailing doit se distinguer des autres médias en offrant un «petit plus» que l’on ne retrouve pas ailleurs», c’est un atout décisif pour ce média électronique. «Mais, surtout, il ne doit pas se transformer en source de dérangement aux destinataires», souligne-t-il. Plaire sans déranger, c’est le challenge que doit relever l’e-mailing.
- L’Economiste : Comment maximiser les chances de l’e-mail?
- Karim Jazouani : Il faut que l’e-mail propose quelque chose d’utile au destinataire, un petit plus qu’il ne trouve pas dans les autres médias. La multiplication des appels (liens, boutons, bannières, etc.) sert à atteindre cet objectif en proposant au client de découvrir ce qu’il y a derrière le simple e-mail.
- Le risque d’être intercepté et reclassé en spam est-il réel?
- Le risque est présent, c’est pourquoi il faut prendre certaines précautions, notamment au moment de la conception. L’objet du mail est un élément très sensible qui focalise l’action des dispositifs anti-spam. Pour avoir un taux de réussite optimal, l’objet doit être suffisamment précis avec un nombre limité de caractères. Aussi, faut-il éviter les superlatifs et les caractères spéciaux (… et! par exemple). L’expéditeur doit être suffisamment explicité et identifiable pour le destinataire.
- La multiplicité des supports d’affichage peut-elle influencer le résultat de l’e-mailing?
- Effectivement. Elle l’influence dans les deux sens. D’un côté, elle augmente les chances d’atteindre sa cible. Mais, de l’autre côté, lorsque le message n’est pas adapté au support, c’est un gâchis certain pour l’entreprise. C’est pourquoi, au moment de la conception, il faut faire attention à ce que le mail soit convenablement visualisable sur les différents terminaux (PC, Mac, PDA, mobile) et différentes tailles d’écrans. Pour les mobiles, nous préparons ce que nous appelons un e-mail miroir où il n’y a que du texte. Il doit être extrêmement soigné, parce qu’il s’agit d’exprimer en phrases ce qui est présenté en texte et photos dans un e-mail.
- Comment mesurer la réussite d’une campagne?
- Plusieurs indicateurs permettent de mesurer le succès de l’e-mail: nombre de clics, nombre de personnes ayant ouvert le mail, ayant cliqué sur les liens qu’ils proposent et ceux qui l’ont traduit en acte d’achat.
Publié le 10 décembre 2007
L’économiste du 3/12/2007
«L’e-mailing doit se distinguer des autres médias en offrant un «petit plus» que l’on ne retrouve pas ailleurs», c’est un atout décisif pour ce média électronique. «Mais, surtout, il ne doit pas se transformer en source de dérangement aux destinataires», souligne-t-il. Plaire sans déranger, c’est le challenge que doit relever l’e-mailing.
- L’Economiste : Comment maximiser les chances de l’e-mail?
- Karim Jazouani : Il faut que l’e-mail propose quelque chose d’utile au destinataire, un petit plus qu’il ne trouve pas dans les autres médias. La multiplication des appels (liens, boutons, bannières, etc.) sert à atteindre cet objectif en proposant au client de découvrir ce qu’il y a derrière le simple e-mail.
- Le risque d’être intercepté et reclassé en spam est-il réel?
- Le risque est présent, c’est pourquoi il faut prendre certaines précautions, notamment au moment de la conception. L’objet du mail est un élément très sensible qui focalise l’action des dispositifs anti-spam. Pour avoir un taux de réussite optimal, l’objet doit être suffisamment précis avec un nombre limité de caractères. Aussi, faut-il éviter les superlatifs et les caractères spéciaux (… et! par exemple). L’expéditeur doit être suffisamment explicité et identifiable pour le destinataire.
- La multiplicité des supports d’affichage peut-elle influencer le résultat de l’e-mailing?
- Effectivement. Elle l’influence dans les deux sens. D’un côté, elle augmente les chances d’atteindre sa cible. Mais, de l’autre côté, lorsque le message n’est pas adapté au support, c’est un gâchis certain pour l’entreprise. C’est pourquoi, au moment de la conception, il faut faire attention à ce que le mail soit convenablement visualisable sur les différents terminaux (PC, Mac, PDA, mobile) et différentes tailles d’écrans. Pour les mobiles, nous préparons ce que nous appelons un e-mail miroir où il n’y a que du texte. Il doit être extrêmement soigné, parce qu’il s’agit d’exprimer en phrases ce qui est présenté en texte et photos dans un e-mail.
- Comment mesurer la réussite d’une campagne?
- Plusieurs indicateurs permettent de mesurer le succès de l’e-mail: nombre de clics, nombre de personnes ayant ouvert le mail, ayant cliqué sur les liens qu’ils proposent et ceux qui l’ont traduit en acte d’achat.
Publié le 10 décembre 2007
L’économiste du 3/12/2007
