Etude sectorielle Fruits et légumes
14 Décembre 2010
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Au niveau mondial, l’industrie des fruits et légumes transformés enregistre des évolutions positives. En effet, l’intérêt accru des consommateurs pour la saine alimentation, et, par conséquent, pour les fruits et légumes, offre un potentiel prometteur.
Au Maroc, si l’industrie dispose de nombreux atouts – dotation naturelle adaptée au développement d’une production diversifiée et de qualité, reconnaissance internationale et savoir-faire avéré -, elle demeure structurellement fragile en raison de diverses contraintes - raréfaction de la matière première, habitudes de consommations plus orientées vers les produits frais, concurrence déloyale des producteurs de l’Union européenne subventionnés…
Par ailleurs, le secteur attend toujours la mise en place en place d’une stratégie nationale dédiée. En effet, l’analyse financière des entreprises les plus performantes a montré que la mise en place de stratégie de différentiation ou de montée de gamme a permis à celles-ci d’enregistrer une hausse de leur chiffre d’affaires de 16% entre 2006 et 2008 et de leur valeur ajoutée de 13,5%.
A l’avenir, une augmentation de la demande des produits transformés sur le marché intérieur est attendue, sous l’effet de l’urbanisation, du travail des femmes, de l’accroissement de la restauration hors foyer et du développement de la grande distribution. En y intégrant le potentiel d’exportation, les filières des câpres, des olives de table, des fraises surgelées et des conserves de tomate présentent les meilleures perspectives d’évolution.
Dans ce contexte, les entreprises les plus entreprenantes sont celles qui font de l’approvisionnement, de l’agrégation, de la qualité, de la valorisation du potentiel existant et de la diversification, tant des marchés que des variétés utilisées, des facteurs de développement.
Pour accéder à la version électronique de l’étude, inscrivez vous, gratuitement, sur le site de l’ODE ode.ma .
Mis en ligne le 14 décembre 2010
ode.ma
Au Maroc, si l’industrie dispose de nombreux atouts – dotation naturelle adaptée au développement d’une production diversifiée et de qualité, reconnaissance internationale et savoir-faire avéré -, elle demeure structurellement fragile en raison de diverses contraintes - raréfaction de la matière première, habitudes de consommations plus orientées vers les produits frais, concurrence déloyale des producteurs de l’Union européenne subventionnés…
Par ailleurs, le secteur attend toujours la mise en place en place d’une stratégie nationale dédiée. En effet, l’analyse financière des entreprises les plus performantes a montré que la mise en place de stratégie de différentiation ou de montée de gamme a permis à celles-ci d’enregistrer une hausse de leur chiffre d’affaires de 16% entre 2006 et 2008 et de leur valeur ajoutée de 13,5%.
A l’avenir, une augmentation de la demande des produits transformés sur le marché intérieur est attendue, sous l’effet de l’urbanisation, du travail des femmes, de l’accroissement de la restauration hors foyer et du développement de la grande distribution. En y intégrant le potentiel d’exportation, les filières des câpres, des olives de table, des fraises surgelées et des conserves de tomate présentent les meilleures perspectives d’évolution.
Dans ce contexte, les entreprises les plus entreprenantes sont celles qui font de l’approvisionnement, de l’agrégation, de la qualité, de la valorisation du potentiel existant et de la diversification, tant des marchés que des variétés utilisées, des facteurs de développement.
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Mis en ligne le 14 décembre 2010
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