Le manque de qualification face au chômage
30 Septembre 2008
Lu par 1856 personne(s)
Les nouveaux chiffres du Ministère de l’Emploi marocain affichent une réduction du taux global de chômage dans le Royaume : il est passé de 9,8 % en 2007 à 9,6 % au premier trimestre 2008. Selon le gouvernement marocain, ce chiffre devrait encore baisser à 9,2 % au cours du deuxième trimestre 2008.
Toutes les mesures sont bonnes pour lutter contre ce chômage qui touche essentiellement les personnes qui manquent de qualification…
La population la plus touchée par le chômage
Les travailleurs les moins formés (les moins qualifiés) sont ceux qui rencontrent le plus de difficulté sur le marché du travail. En effet, le problème majeur que ces personnes rencontrent est le chômage à répétition. Leur manque de qualification professionnelle les exposent à des contraintes personnelles, qui les empêchent d’ accepter des emplois peu gratifiants et stables pour des périodes transitoires, avant de tenter d’obtenir un emploi mieux rémunéré. Contradictoire certes, mais c’est bien la réalité !
Continuons dans la contradiction : les personnes les plus qualifiées qui se retrouvent au chômage acceptent de travailler soit à temps partiel, soit pour des salaires inférieurs à ceux qui précèdent leur épisode de chômage, car elles espèrent trouver un emploi à temps plein ou mieux rémunéré par la suite.
On peut en conclure, par un simple constat, que l’un des meilleurs moyens d’échapper au chômage récurrent serait d’accepter un emploi moins bien payé en attendant de trouver mieux !
Le manque de stabilité de l’emploi semble, ainsi, essentiellement s’expliquer par un problème de qualification. L’accès à une meilleure formation ou l’accomplissement d’un apprentissage devrait offrir aux personnes concernées une meilleure protection contre le risque de se retrouver au chômage. A cet effet, l'une des priorités du Ministère de l’Education marocain est la promotion de la formation professionnelle, avec le renforcement des capacités d'accueil des centres à 168 000 candidats d'ici 2012, le développement de l'apprentissage des métiers au profit de 110 000 jeunes, ainsi que l'accompagnement du secteur privé, qui contribuera à la formation de 220 000 étudiants.
Tous à vos diplômes !
Il est évident que sortir du chômage pour reprendre un emploi est facilité lorsque la personne possède un diplôme. Même si tous les diplômes n’ont pas la même valeur sur le marché du travail, ne pas en avoir constitue un problème bien plus grave.
Mais, dans tous les cas de figure, il est difficile de sortir indemne d'une période de chômage, possédant ou pas de diplômes : perte des repères, manque de confiance en soi, compétences devenues obsolètes...
Une longue période de rupture dans votre parcours professionnel peut avoir des incidences plus ou moins prononcées sur votre confiance. La réinsertion professionnelle repose à la fois sur une reconstruction psychologique et un réapprentissage de certains savoir-faire et de savoir- être. Un accompagnement est très souvent nécessaire pour reconstruire étape après étape sa nouvelle identité professionnelle…
Mis en ligne le 30 Septembre 2008
L’Equipe ReKrute.com
Toutes les mesures sont bonnes pour lutter contre ce chômage qui touche essentiellement les personnes qui manquent de qualification…
La population la plus touchée par le chômage
Les travailleurs les moins formés (les moins qualifiés) sont ceux qui rencontrent le plus de difficulté sur le marché du travail. En effet, le problème majeur que ces personnes rencontrent est le chômage à répétition. Leur manque de qualification professionnelle les exposent à des contraintes personnelles, qui les empêchent d’ accepter des emplois peu gratifiants et stables pour des périodes transitoires, avant de tenter d’obtenir un emploi mieux rémunéré. Contradictoire certes, mais c’est bien la réalité !
Continuons dans la contradiction : les personnes les plus qualifiées qui se retrouvent au chômage acceptent de travailler soit à temps partiel, soit pour des salaires inférieurs à ceux qui précèdent leur épisode de chômage, car elles espèrent trouver un emploi à temps plein ou mieux rémunéré par la suite.
On peut en conclure, par un simple constat, que l’un des meilleurs moyens d’échapper au chômage récurrent serait d’accepter un emploi moins bien payé en attendant de trouver mieux !
Le manque de stabilité de l’emploi semble, ainsi, essentiellement s’expliquer par un problème de qualification. L’accès à une meilleure formation ou l’accomplissement d’un apprentissage devrait offrir aux personnes concernées une meilleure protection contre le risque de se retrouver au chômage. A cet effet, l'une des priorités du Ministère de l’Education marocain est la promotion de la formation professionnelle, avec le renforcement des capacités d'accueil des centres à 168 000 candidats d'ici 2012, le développement de l'apprentissage des métiers au profit de 110 000 jeunes, ainsi que l'accompagnement du secteur privé, qui contribuera à la formation de 220 000 étudiants.
Tous à vos diplômes !
Il est évident que sortir du chômage pour reprendre un emploi est facilité lorsque la personne possède un diplôme. Même si tous les diplômes n’ont pas la même valeur sur le marché du travail, ne pas en avoir constitue un problème bien plus grave.
Mais, dans tous les cas de figure, il est difficile de sortir indemne d'une période de chômage, possédant ou pas de diplômes : perte des repères, manque de confiance en soi, compétences devenues obsolètes...
Une longue période de rupture dans votre parcours professionnel peut avoir des incidences plus ou moins prononcées sur votre confiance. La réinsertion professionnelle repose à la fois sur une reconstruction psychologique et un réapprentissage de certains savoir-faire et de savoir- être. Un accompagnement est très souvent nécessaire pour reconstruire étape après étape sa nouvelle identité professionnelle…
Mis en ligne le 30 Septembre 2008
L’Equipe ReKrute.com
