Les critères pour choisir son 3e cycle
19 Mars 2007
Lu par 1888 personne(s)
Les critères en un clin d'oeil
Ciblez votre projet professionnel
Le 3e cycle doit clore un parcours de formation savamment construit. Il ne s'agit pas de tout gâcher en vous inscrivant à une formation qui ne correspond à aucune de vos ambitions. Dans quel secteur ai-je envie de travailler ? La recherche m'intéresse-t-elle ? Ces questions méritent d'être posées. Vos besoins doivent être en adéquation avec le contenu et les débouchés du cursus suivi. Inutile de présenter une foultitude de 3e cycles s'il n'y en a qu'une poignée qui vous intéresse. Les erreurs de trajectoire sont une perte de temps et d'argent.
Choisissez un créneau porteur
Pour ne pas vous engager dans une voie de garage, il faut impérativement vous demander si le créneau choisi est porteur. Tous les ans surviennent des effets de mode : des formations se montent dans un secteur qui a le vent en poupe. Tout le monde s'y engouffre et, deux ans plus tard, le créneau est saturé. Pour éviter de vous retrouver dans un goulot d'étranglement, la formation doit donc correspondre à un besoin réel sur le marché du travail, au moment où vous vous inscrivez et à votre sortie.
Vérifiez la qualité des débouchés
Qui dit créneau porteur, dit bons débouchés. Pour les connaître, rien de tel que l'annuaire des anciens. C'est un très bon indicateur du degré d'insertion dans la vie active. C'est aussi le moyen de juger de l'image du DESS auprès des entreprises. Avant toute inscription, demandez à le feuilleter. Vous y trouverez les coordonnées, les fonctions et les CV des " vétérans ". Certains recensent même les anciens sur trois ou quatre ans. Cela donne encore plus de recul. L'annuaire des anciens permet aussi de repérer les différentes portes de sortie.
Préférez les doubles compétences
Il convient de proscrire les formations qui font doublon. Rajouter sans raison valable un diplôme à son CV est du plus mauvais effet. Cela risque même de froisser votre recruteur qui peut y lire un manque de motivation ou, pire encore, une peur d'intégrer le monde du travail. Pour éviter les " formations-alibis ", misez sur la complémentarité ou la spécialisation. L'ingénieur en électronique qui fait un 3e cycle en marketing, le financier qui se met à l'informatique…Tous ces profils impressionnent favorablement parce qu'ils sont polyvalents.
Analysez la notoriété du diplôme
Le succès d'un 3e cycle se mesure aussi à son degré de notoriété. S'il s'inscrit dans la durée, c'est qu'il a fait ses preuves sur le marché et qu'il est reconnu pour sa qualité pédagogique. De même, plus une école est prestigieuse, plus ses formations sont réputées et courtisées par les recruteurs. Du coup, la tentation est grande de chercher à les intégrer pour s'assurer un avenir doré. Mais, attention ! Il ne s'agit pas de " rafistoler " un parcours grâce à une école renommée. Vous devez rester cohérent.
hobsons.fr
Ciblez votre projet professionnel
Le 3e cycle doit clore un parcours de formation savamment construit. Il ne s'agit pas de tout gâcher en vous inscrivant à une formation qui ne correspond à aucune de vos ambitions. Dans quel secteur ai-je envie de travailler ? La recherche m'intéresse-t-elle ? Ces questions méritent d'être posées. Vos besoins doivent être en adéquation avec le contenu et les débouchés du cursus suivi. Inutile de présenter une foultitude de 3e cycles s'il n'y en a qu'une poignée qui vous intéresse. Les erreurs de trajectoire sont une perte de temps et d'argent.
Choisissez un créneau porteur
Pour ne pas vous engager dans une voie de garage, il faut impérativement vous demander si le créneau choisi est porteur. Tous les ans surviennent des effets de mode : des formations se montent dans un secteur qui a le vent en poupe. Tout le monde s'y engouffre et, deux ans plus tard, le créneau est saturé. Pour éviter de vous retrouver dans un goulot d'étranglement, la formation doit donc correspondre à un besoin réel sur le marché du travail, au moment où vous vous inscrivez et à votre sortie.
Vérifiez la qualité des débouchés
Qui dit créneau porteur, dit bons débouchés. Pour les connaître, rien de tel que l'annuaire des anciens. C'est un très bon indicateur du degré d'insertion dans la vie active. C'est aussi le moyen de juger de l'image du DESS auprès des entreprises. Avant toute inscription, demandez à le feuilleter. Vous y trouverez les coordonnées, les fonctions et les CV des " vétérans ". Certains recensent même les anciens sur trois ou quatre ans. Cela donne encore plus de recul. L'annuaire des anciens permet aussi de repérer les différentes portes de sortie.
Préférez les doubles compétences
Il convient de proscrire les formations qui font doublon. Rajouter sans raison valable un diplôme à son CV est du plus mauvais effet. Cela risque même de froisser votre recruteur qui peut y lire un manque de motivation ou, pire encore, une peur d'intégrer le monde du travail. Pour éviter les " formations-alibis ", misez sur la complémentarité ou la spécialisation. L'ingénieur en électronique qui fait un 3e cycle en marketing, le financier qui se met à l'informatique…Tous ces profils impressionnent favorablement parce qu'ils sont polyvalents.
Analysez la notoriété du diplôme
Le succès d'un 3e cycle se mesure aussi à son degré de notoriété. S'il s'inscrit dans la durée, c'est qu'il a fait ses preuves sur le marché et qu'il est reconnu pour sa qualité pédagogique. De même, plus une école est prestigieuse, plus ses formations sont réputées et courtisées par les recruteurs. Du coup, la tentation est grande de chercher à les intégrer pour s'assurer un avenir doré. Mais, attention ! Il ne s'agit pas de " rafistoler " un parcours grâce à une école renommée. Vous devez rester cohérent.
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