Les premiers pas sans faux pas
26 Mai 2006
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Le jour de votre première prise de fonction est enfin arrivé. C’est de votre attitude que dépendra en grande partie la réussite de ces premiers mois dans l’entreprise.
« L’intégration dans l’entreprise, c’est une véritable socialisation », constate un jeune cadre en ressources humaines. Horaires, manière de faire circuler l’information, petites habitudes personnelles : en effet, prendre de nouvelles fonctions, c’est entrer dans un univers inconnu. Certes, on est préparé à s’insérer dans l’entreprise tout au long de son cursus, par le biais de stages ou de rencontres avec des décideurs. Reste que la pratique ne ressemble pas toujours à la théorie.
Un accueil plus ou moins formel
Si certaines entreprises ne prévoient aucun processus d’intégration, d’autres, qui sont souvent de grands groupes, n’hésitent pas à mettre en place des outils d’intégration très formalisés. Livrets d’accueil, présentation exhaustive des activités de l’entreprise, séminaire d’intégration, stage sur un site de production ou parrainage par un cadre confirmé n’ont qu’un objectif : vous permettre d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et vous aider à devenir opérationnel le plus rapidement possible.
Le relationnel, un vecteur essentiel
Au-delà de ces dispositifs, une bonne intégration est aussi une question d’attitude personnelle. N’hésitez pas à demander des conseils ou des précisions, observez les comportements et les responsabilités de chacun. Et allez vers les autres.
« Mon arrivée a donné lieu à des bruits de couloir infondés, raconte un jeune cadre commercial. On pensait que j’étais pistonnée. De ce fait, on m’évitait. Lorsque j’entrais dans un bureau, les gens en sortaient… » Qu’il s’agisse, comme dans ce cas, d’une arrivée difficile à vivre ou, comme dans la majorité des autres cas, d’une situation plus conventionnelle, établir des relations cordiales avec ses collègues reste le meilleur moyen de s’intégrer. En plus d’être un facteur déstressant, la convivialité permet d’avoir une bonne connaissance du fonctionnement réel de la société, de savoir qui détient les informations et qui détient le pouvoir.
En toute circonstance, concentrez votre attention sur votre travail. Ni trop flatteur, ni obséquieux, ni trop curieux, ni condescendant… En deux mots, soyez modeste et diplomate.
« L’intégration dans l’entreprise, c’est une véritable socialisation », constate un jeune cadre en ressources humaines. Horaires, manière de faire circuler l’information, petites habitudes personnelles : en effet, prendre de nouvelles fonctions, c’est entrer dans un univers inconnu. Certes, on est préparé à s’insérer dans l’entreprise tout au long de son cursus, par le biais de stages ou de rencontres avec des décideurs. Reste que la pratique ne ressemble pas toujours à la théorie.
Un accueil plus ou moins formel
Si certaines entreprises ne prévoient aucun processus d’intégration, d’autres, qui sont souvent de grands groupes, n’hésitent pas à mettre en place des outils d’intégration très formalisés. Livrets d’accueil, présentation exhaustive des activités de l’entreprise, séminaire d’intégration, stage sur un site de production ou parrainage par un cadre confirmé n’ont qu’un objectif : vous permettre d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et vous aider à devenir opérationnel le plus rapidement possible.
Le relationnel, un vecteur essentiel
Au-delà de ces dispositifs, une bonne intégration est aussi une question d’attitude personnelle. N’hésitez pas à demander des conseils ou des précisions, observez les comportements et les responsabilités de chacun. Et allez vers les autres.
« Mon arrivée a donné lieu à des bruits de couloir infondés, raconte un jeune cadre commercial. On pensait que j’étais pistonnée. De ce fait, on m’évitait. Lorsque j’entrais dans un bureau, les gens en sortaient… » Qu’il s’agisse, comme dans ce cas, d’une arrivée difficile à vivre ou, comme dans la majorité des autres cas, d’une situation plus conventionnelle, établir des relations cordiales avec ses collègues reste le meilleur moyen de s’intégrer. En plus d’être un facteur déstressant, la convivialité permet d’avoir une bonne connaissance du fonctionnement réel de la société, de savoir qui détient les informations et qui détient le pouvoir.
En toute circonstance, concentrez votre attention sur votre travail. Ni trop flatteur, ni obséquieux, ni trop curieux, ni condescendant… En deux mots, soyez modeste et diplomate.
