A la recherche des emplois cachés
16 Janvier 2007
Lu par 1426 personne(s)
Une grande partie des offres d'emploi reste cachée. Pas de petites annonces ou de communication. Pourtant, ces gisements d'emplois existent bel et bien, et les trouver nécessite de mettre en place une vraie stratégie. Stratégie payante puisqu'elle oblige à aller au devant de l'offre.
Rechercher de l'information. C'est la base d'une recherche d'emploi. Pour être efficace, et élargir ses champs de vision, il faut aller chercher l'information. Annuaires d'entreprise (de type Kompass), presse économique, sites Internet de sociétés, salons professionnels... Les sources sont nombreuses. Donnez- vous un axe de recherche - un secteur, une spécialité -, et notez tout élément intéressant, une nomination, le rachat d'une société, un déménagement... Autant d'informations qui peuvent déboucher sur des postes à pourvoir. Il faut être à l'affût. Si on apprend par exemple qu'une société est en expansion, ou qu'un nouveau magasin va ouvrir près de chez soi, on peut tenter sa chance et envoyer un CV.
Développer son réseau. De nombreux emplois cachés ne sont accessibles que par le bouche-à-oreille ou par cooptation. C'est donc en activant son réseau qu'on multiplie les chances de tomber sur la bonne information. A partir de vos cercles existant - vos amis, votre famille, vos relations d'études ou de travail -, il s'agit d'accéder au cercle des "décideurs". C'est à dire des personnes clés, DRH ou chefs de services, à contacter. "Certains secteurs comme le domaine de la santé ne communiquent pas sur leurs offres, or on sait qu'il existe un déficit en infirmières, explique Yvette Prévot, responsable à l'ANPE du département métiers, compétences et intermédiations. Sachant qu'il n'obtiennent pas de réponses, des secteurs n'ont plus le réflexe de publier leurs offres". D'où l'importance de trouver des relais qui peuvent vous donner la bonne information, voire vous recommander pour un poste. En 2002, selon l'Apec, 14 % des emplois de jeunes diplômés ont été pourvus grâce à ce système. Cela fait du réseau le troisième moyen pour trouver du travail, après les petites annonces (26 %) et la candidature spontanée (25 %).
Candidatures spontanées. L'objectif : réussir à contacter les bonnes personnes dans les entreprises qui vous intéressent, ou qui embauchent. Cela peut être un ex-collègue ou un condisciple qui vient d'être nommé à un nouveau poste ou un contact à qui vous allez envoyer votre CV. Une règle à suivre impérativement : adapter son CV à l'entreprise, et au poste, ciblés. L'effort en vaut la peine. Vous aurez au moins l'agréable surprise de recevoir une réponse. Une candidature spontanée permet de postuler à des offres cachées. C'est aussi l'occasion de se faire connaître par une entreprise qui a un besoin mais n'a pas encore entamé de procédure de recrutement. Bref, c'est multiplier ses chances de trouver un emploi, et c'est faire fonctionner son réseau.
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Rechercher de l'information. C'est la base d'une recherche d'emploi. Pour être efficace, et élargir ses champs de vision, il faut aller chercher l'information. Annuaires d'entreprise (de type Kompass), presse économique, sites Internet de sociétés, salons professionnels... Les sources sont nombreuses. Donnez- vous un axe de recherche - un secteur, une spécialité -, et notez tout élément intéressant, une nomination, le rachat d'une société, un déménagement... Autant d'informations qui peuvent déboucher sur des postes à pourvoir. Il faut être à l'affût. Si on apprend par exemple qu'une société est en expansion, ou qu'un nouveau magasin va ouvrir près de chez soi, on peut tenter sa chance et envoyer un CV.
Développer son réseau. De nombreux emplois cachés ne sont accessibles que par le bouche-à-oreille ou par cooptation. C'est donc en activant son réseau qu'on multiplie les chances de tomber sur la bonne information. A partir de vos cercles existant - vos amis, votre famille, vos relations d'études ou de travail -, il s'agit d'accéder au cercle des "décideurs". C'est à dire des personnes clés, DRH ou chefs de services, à contacter. "Certains secteurs comme le domaine de la santé ne communiquent pas sur leurs offres, or on sait qu'il existe un déficit en infirmières, explique Yvette Prévot, responsable à l'ANPE du département métiers, compétences et intermédiations. Sachant qu'il n'obtiennent pas de réponses, des secteurs n'ont plus le réflexe de publier leurs offres". D'où l'importance de trouver des relais qui peuvent vous donner la bonne information, voire vous recommander pour un poste. En 2002, selon l'Apec, 14 % des emplois de jeunes diplômés ont été pourvus grâce à ce système. Cela fait du réseau le troisième moyen pour trouver du travail, après les petites annonces (26 %) et la candidature spontanée (25 %).
Candidatures spontanées. L'objectif : réussir à contacter les bonnes personnes dans les entreprises qui vous intéressent, ou qui embauchent. Cela peut être un ex-collègue ou un condisciple qui vient d'être nommé à un nouveau poste ou un contact à qui vous allez envoyer votre CV. Une règle à suivre impérativement : adapter son CV à l'entreprise, et au poste, ciblés. L'effort en vaut la peine. Vous aurez au moins l'agréable surprise de recevoir une réponse. Une candidature spontanée permet de postuler à des offres cachées. C'est aussi l'occasion de se faire connaître par une entreprise qui a un besoin mais n'a pas encore entamé de procédure de recrutement. Bref, c'est multiplier ses chances de trouver un emploi, et c'est faire fonctionner son réseau.
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